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Sommet du Golfe sur fond de tensions

Par L'Economiste | Edition N°:2664 Le 03/12/2007 | Partager

. Ahmadinejad invité, une premièreLes six monarchies arabes du Golfe tiennent lundi et mardi 4 décembre leur sommet annuel à Doha sur fond de tensions régionales liées au programme nucléaire iranien, mais aussi d’incertitude économique en raison de la chute du dollar, qui risque de les forcer à réévaluer leurs monnaies.La réunion sera marquée par la présence du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, sur invitation officielle, une première, selon un proche conseiller de Ahmadinejad.Regroupés au sein du Conseil de coopération du Golfe (CCG), l’Arabie saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes unis, le Koweït, Oman et le Qatar sont partisans d’un règlement pacifique du différend entre la communauté internationale et l’Iran.Sans contester le droit de Téhéran à avoir un programme d’énergie nucléaire à des fins civiles, ils exigent des garanties sur ce programme. Le vice-ministre saoudien de la Défense, Abdel Rahmane ben Abdel Aziz, a récemment appelé les 6 pays à développer leurs armées face aux «menaces (qu’elles) affrontent», parmi lesquelles «la montée de forces régionales influentes dans la région», une référence apparente à l’Iran. Mais le secrétaire général du CCG, Abderrahmane Al-Attiyah, a répété que les pays du Golfe «(soutenaient) les efforts pacifiques déployés pour régler la crise autour du nucléaire iranien». Le CCG, qui a décidé il y a un an, lors de son sommet de Riyad, de développer «un programme commun dans le domaine de la technologie nucléaire à des fins pacifiques, conformément aux normes et règles internationales», doit examiner une étude de faisabilité élaborée en coopération avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Sur le plan économique, les dirigeants du CCG font face à des pressions croissantes pour mettre fin à l’indexation de leurs monnaies sur le dollar, dont la faiblesse aggrave l’inflation dans leurs pays, affecte leurs recettes pétrolières et rend très improbable le lancement en 2010 de leur union monétaire. Mais une idée semble faire son chemin: maintenir l’indexation sur le dollar, et réévaluer les monnaies nationales.Synthèse L’Economiste

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