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Affaires

Sociétés de financement
Les ménages tirent l’activité vers le bas

Par L'Economiste | Edition N°:3353 Le 02/09/2010 | Partager

. Leur consommation a ralenti en 2009. L’encours des crédits accordés s’est néanmoins établi à 80 milliards de DHLe cru 2009 n’est pas si mauvais pour les sociétés de financement. Même si, comme les autres établissements financiers, elles doivent faire du chiffre dans un contexte marqué par la montée du risque. Elles ont tout de même distribué 80 milliards de DH. L’encours des crédits accordés a progressé de 9,9% contre 17,1% en 2008, selon Bank Al-Maghrib. La banque centrale est même plus large sur les chiffres, puisque l’Association professionnelle des sociétés de financement (APSF) révèle un encours de 78 milliards de DH au terme du dernier exercice. Malgré les petits décalages de chiffres, il n’y pas en revanche de doute sur les principaux contributeurs aux réalisations de la branche. Les sociétés de crédit à la consommation ont ainsi distribué 41 milliards de DH, soit un peu plus de la moitié du volume global. Les prêts à la consommation progressent de 7,1% sur un an contre 14,8% en 2008. Cette décélération tient à la faiblesse de la consommation des ménages enregistrée en 2009 par rapport aux années précédentes. Son rythme de progression est revenu à 4,7% contre 11,2% en 2008. Les ménages ont consommé 419,5 milliards de DH en 2009, soit 76% de la consommation finale nationale (552 milliards de DH).S’agissant des sociétés de crédit-bail, l’encours des crédits qu’elles ont accordé a atteint 36 milliards de DH à fin 2009, en hausse de 13,5%. C’est moins important que 2008 qui affichait une progression de 19,3%. Au-delà des statistiques, les sociétés de financement cherchent aujourd’hui à consolider leur business. Cela passe notamment par la diversification de l’offre. Et pour les membres de l’APSF, l’impossibilité de distribuer des produits d’assurance est jugée insupportable. «Cette interdiction est vécue comme une rage de dents par l’APSF», s’est indigné Abdelkrim Bencherki, président de l’Association, lors du dernier conseil national du crédit et de l’épargne.Evidemment le secteur des assurances ne laisse pas indifférent. C’est un gâteau de 21 milliards de DH – et encore, la marge de croissance du secteur est importante - que l’APSF ne peut se retenir de ne pas mordre dedans. Les distributeurs actuels de produits d’assurance ne voient pas certainement d’un bon œil cet intérêt. Ce qui promet des négociations assez tendues pour l’APSF.F. Fa

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