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Société Générale: Les rumeurs d’OPA augmentent

Par L'Economiste | Edition N°:2704 Le 31/01/2008 | Partager

. BNP Paribas favori avec son bénéfice record de 7,8 milliards d’euros . Des voix s’élèvent contre le départ de Daniel BoutonLa pression semblait retomber mercredi 30 janvier sur Daniel Bouton, le PDG de la Société Générale, qui tenait un conseil d’administration crucial pour tenter de trouver une issue à la crise, alors que des rumeurs de raid sur le groupe se faisaient de plus en plus pressantes.De plus en plus de voix s’élevaient pour estimer, à l’inverse du président Nicolas Sarkozy, que Daniel Bouton ne devait pas démissionner, du moins pour le moment.«Quand un navire coule, on ne jette pas le capitaine par-dessus bord», a estimé Philippe Pruvost, l’un des deux administrateurs salariés de la Société Générale, peu avant l’ouverture du conseil devant le siège de la banque à La Défense, près de Paris. «On va faire corps et il va rester», a-t-il ajouté.L’hypothèse d’un rapprochement avec BNP Paribas pour faire échec à une OPA hostile d’une banque étrangère et créer un champion bancaire français est revenue en force, à la faveur de la fragilisation de la Société Générale. «Le gouvernement entend que la Société Générale reste une grande banque française acteur de la mondialisation», a déclaré mardi dernier le Premier ministre François Fillon.La Société Générale a perdu près de 7 milliards d’euros dans l’affaire du trader et la crise des «subprimes», qui a fait fondre son bénéfice 2007 à 700 millions d’euros.BNP Paribas a pour sa part annoncé mercredi 30 janvier avoir dégagé un bénéfice net record de 7,8 milliards d’euros en 2007. La première banque française par la capitalisation boursière a vu son bénéfice net «estimé» progresser de 7% en 2007 malgré la crise des «subprimes» qui l’a conduit à passer pour 589 millions de dépréciations au 4e trimestre et 309 millions de provisions.L’essentiel de ces dépréciations et provisions s’explique par la perte de valeur de son portefeuille de dérivés de crédit suite à la dégradation de la note de certains rehausseurs de crédit. La banque précise que son exposition sur les rehausseurs liée au risque «subprimes» est de 1,1 milliard d’euros.Au total, la crise des crédits hypothécaires à risque a coûté à BNP Paribas près de 900 millions d’euros au 4e trimestre, après 377 millions au troisième (262 millions de dépréciations et 115 millions de provisions).Sur l’ensemble de l’année, l’impact de la crise se chiffre à 1,2 milliard d’euros, un montant qui se compare favorablement avec les dizaines de milliards de dollars de dépréciations passées par les américaines Citigroup et Merrill Lynch ou encore la suisse UBS.Cette annonce de profits élevés malgré le contexte de crise nourrit donc les spéculations sur un possible raid de BNP Paribas sur sa concurrente française, dont elle avait déjà tenté de s’emparer en 1999.Son DG Baudouin Prot a toutefois écarté à plusieurs reprises cette hypothèse ces dernières années en soulignant que depuis 10 ans, les deux entreprises n’ont cessé de se développer dans des domaines redondants, comme par exemple le secteur des produits dérivés. Synthèse L’Economiste

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