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Affaires

Smig social, un agenda important

Par L'Economiste | Edition N°:1749 Le 16/04/2004 | Partager

. Du beau monde pour le symposium de l'OSI-Maroc. Le grand challenge: l'informelBeaucoup de monde et du beau monde, pour un sujet qui d'habitude n'attire pas les foules: les ressources humaines. Le 14 avril à Casablanca, lors du premier symposium de l'Observatoire social international-section Maroc. De grands patrons comme ceux de Lafarge, Ciments du Maroc, Shell… Mokharik, le numéro deux de l'UMT, les présidents d'associations professionnelles (Amith, CGEM…), ont consacré tout leur après-midi aux travaux. Le gouvernement avait délégué deux de ses ministres, Mansouri, ministre de l'Emploi, des Affaires sociales et de la Solidarité, pour l'ouverture, et El Mossadeq, des Affaires économiques et générales et de la Mise à niveau, pour la clôture. Il n'échappe donc à personne que la mise à niveau sociale est un dossier important dans la politique gouvernementale, et que c'est aussi un agenda important pour l'élite des affaires au Maroc.Dominique Fortin, président de l'OSI, comme Nicole Notat, venue au Maroc avec son bureau d'études Vigeo (cf. infra) pour la notation sociale de Lydec, ont dit leur plaisir de voir le monde des affaires et celui de la politique s'intéresser aussi fortement à la mise à niveau et la responsabilité sociales des entreprises. «Le challenge d'aujourd'hui, c'est de concilier l'évolution économique et le développement social», souligne Dominique Fortin.En tant que pays de niveau moyen, le Maroc est à son tour placé dans la situation de voir certains de ses emplois disparaître au profit de pays moins riches et moins respectueux des normes sociales internationales. «Le risque, dit Fouad Benseddik de Vigeo, c'est qu'ainsi on glisse dans une spirale descendante qui finirait par absorber tout le monde en organisant la concurrence par le bas». Nous ne rêvons pas, disent en substance Nicole Notat et Dominique Fortin, ce n'est pas l'Observatoire ou Vigeo qui vont tous seuls promouvoir le progrès social. En fait, l'apport de l'OSI, une émanation de la multinationale Suez, comme celui des bureaux de notation est de donner une mesure, à ce que veulent installer les grands accords internationaux, conclus sous l'égide du BIT (Bureau international du travail). Le ministre Mansouri a d'ailleurs longuement rappelé les conventions auxquelles le Maroc a adhéré. Ce faisant, il a montré que la globalisation concerne aussi les normes sociales. La mondialisation n'est pas que les usines qui se délocalisent, c'est aussi «un référentiel, dont il faut se rapprocher», comme l'indique Mansouri.Mais la grande difficulté, c'est d'inclure dans ce référentiel, ou «smig social», le monde de l'informel.«Le Maroc est à son tour placé dans la situation de voir certains de ses emplois disparaître au profit de pays moins riches et moins respectueux des normes sociales internationales«K. E. H.

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