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Affaires

Skhirat: Le passage de la discorde

Par L'Economiste | Edition N°:2796 Le 11/06/2008 | Partager

. Litige entre deux voisins pour une servitude C’est connu, les servitudes de passage sont à l’origine de bon nombre de litiges. Un cas qui oppose deux voisins à Skhirat est particulièrement complexe. C’est dans cette station balnéaire au sud de Rabat que Zahra Tahiri Cherradi, marocaine résidant à l’étranger, décide d’acquérir un terrain de 440 m2 en 1984. Elle y construit un cabanon sur la propriété dite «Remel». Le couple Najia Nassiri et Mustapha Meddah, qui possède également un cabanon y accédait par le terrain acquis par Zahra Cherradi. Lorsque celle-ci y passe son premier été, elle est surprise de constater que le couple voisin empruntait un chemin qui traverse sa villa pour se rendre chez eux. Interrogés, les voisins expliquent qu’ils sont obligés de prendre ce chemin, sinon, il faut faire un détour par un passage tracé quelques centaines de mètres plus loin (117 m). Mécontente, Cherradi élève un mur pour «protéger» sa propriété. Les choses s’enveniment et les voisins détruisent le mur sans aucune autorisation. La hache de guerre est déterrée et l’affaire portée en justice. Le dossier traîne entre différentes cours, plusieurs expertises sont ordonnées et le mur plusieurs fois reconstruit. Et à chaque fois détruit. De guerre lasse, Cherradi confie l’affaire à Me Ziane qui porte plainte pour faux et usage de faux dans les documents cadastraux présentés par le clan Meddah. «Les voisins auraient falsifié le plan qu’il aurait remis à l’huissier pour l’exécution d’une nouvelle destruction du mur de clôture. La plainte déposée sous le n°2008 CH 249 indique que «le plan est faux avec tampon non signé et non timbré, donc non officiel. De plus, ce plan ne correspond pas du tout au plan original du topographe Pierre Rouvin», confie une source proche du dossier. Dossier actuellement instruit au TPI de Skhirat et qui a déjà donné lieu à un jugement des plus étonnant. Le TPI a ordonné la réouverture du passage faisant fi de plusieurs documents dont le plan cadastral et le plan d’aménagement de la zone «qui ne prévoient aucune servitude de passage logeant la propriété de la famille Cherradi. Celle-ci a même été contrainte judiciairement à payer une astreinte de 500 DH par jour de retard dans la destruction du fameux mur. J. K.

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