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Sida: Grand-messe à Vienne

Par L'Economiste | Edition N°:3323 Le 20/07/2010 | Partager

. 20.000 experts réunis jusqu'au 23 juillet. Nécessité d'utilisation plus efficace des fonds en temps de crise La 18e conférence internationale sur le sida s'est ouverte officiellement dimanche soir à Vienne dans l'inquiétude d'une baisse des financements internationaux et dans l'espoir de nouveaux outils de prévention, comme le recours anticipé aux traitements et les microbicides.Plus de 20.000 personnes, chercheurs, experts, membres d'associations, malades participent jusqu'au 23 juillet à cette conférence qui a lieu tous les deux ans.La cérémonie d'ouverture, de plus de trois heures, a commencé par un message du secrétaire général de l'ONU Ban Ki Moon, qui s'est dit «soucieux« que des gouvernements aient décidé de réduire leur aide. «Nous devons nous assurer que nos gains récents ne sont pas perdus«, «Santé et développement pour tous !«, a-t-il lancé.«L'an dernier les pays riches n'ont eu aucun problème à trouver des milliards pour sauver les banquiers avides de Wall Street«, a relevé Julio Montaner, président de la Société internationale pour le sida (IAS), organisatrice de la conférence. Juste avant la cérémonie, une soixantaine de militants avaient envahi la scène en scandant des slogans réclamant davantage de financements. «Pas de marche arrière, des fonds pour l'aide«, réclamait une banderole géante. Plus tôt, Michel Kazatchkine, directeur exécutif du Fonds mondial contre le sida, s'est dit «extrêmement inquiet« concernant les engagements des pays donateurs pour les trois ans à venir, chiffrant la somme nécessaire à entre 13 et 20 milliards de dollars.Un rapport publié dimanche fait apparaître que le financement des programmes de lutte antisida dans les pays pauvres a reculé en 2009 à 7,6 milliards de dollars, contre 7,7 milliards en 2008. Entre 2002 et 2009 la progression était à deux chiffres d'une année sur l'autre.Par ailleurs, l'ancien président américain Bill Clinton, engagé dans la lutte antisida par le biais de sa fondation, a plaidé, hier lundi, pour une utilisation plus efficace des fonds mobilisés contre le sida en ces temps de crise économique.«Nous devons diminuer le coût de l'aide«, a-t-il déclaré dans son discours devant un auditoire nourri à Vienne.«Dans beaucoup trop de pays, beaucoup trop d'argent va à trop de gens qui vont à trop de réunions, qui prennent trop d'avions pour faire trop d'assistance technique«, a martelé Bill Clinton, assurant faire le ménage dans les programmes de sa propre fondation.«Chaque dollar que nous gaspillons met des vies en danger«, a-t-il souligné. Il a aussi insisté sur la nécessité d'un changement de stratégie pour le financement de la lutte contre le sida. Au lieu de financer des institutions internationales, il vaudrait mieux, selon lui, soutenir «directement« les plans nationaux de santé des pays en développement, en s'appuyant sur des «collectivités et organisations locales«.M. Az

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