×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Affaires

    Settat: Sidi Rahal-Chati restructure ses douars

    Par L'Economiste | Edition N°:2423 Le 15/12/2006 | Partager

    . 4,5 millions de DH pour douar Moul Laâlam. 60 millions de DH pour douar ChorfaLa restructuration et la lutte contre l’habitat anarchique et insalubre se poursuivent à Sidi Rahal-Chati. C’est au tour de douar Moul Laâlam d’en faire l’objet.En effet, la réalisation de la première tranche du programme concernant ce douar a été lancée dernièrement avec la participation des habitants. Certains, dont les habitations ont été détruites, ont reçu des lots équipés et des plans de construction à titre gracieux. Une enveloppe budgétaire de l’ordre de 4,5 millions de DH a été réservée à la réalisation de cette tranche. L’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) y participe jusqu’à hauteur de deux millions de DH. Le douar en question s’étend sur une superficie de quatre hectares. Il compte 300 familles qui y vivent dans des conditions d’hygiène et d’insalubrité insupportables à cause de l’absence des moindres équipements de base. A rappeler que quelque 5.050 familles vont bénéficier de la restructuration, outre du douar Moul Laâlam, des douars Chorfa et Oligini de la commune de Sidi Rahal-Chati. L’opération entre dans le cadre de la lutte contre l’habitat anarchique et l’exclusion dont étaient victimes les populations habitant les trois douars. La première tranche va permettre aux 4.500 foyers de douar Chorfa d’accéder à certaines infrastructures de base. Les travaux d’électrification du douar ont déjà été achevés à 100%. La commune de Sidi Rahal-Chati a participé à leur financement à hauteur de 250.000 DH. L’ensemble des travaux, y compris ceux d’aménagement des voiries et d’assainissement, nécessite un financement de 60 millions de DH. L’opération sera réalisée en partenariat entre le groupe Al Omrane et la commune.L’approvisionnement des populations en eau potable est également au programme. Les travaux seront effectués par la Régie autonome de distribution d’eau et d’électricité de la Chaouia (Radeec) avec la participation de la Promotion nationale dans le cadre de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH). Quelque 3,5 millions de DH leur seront consacrés. Leur taux de réalisation a déjà atteint 30%. Au douar Oligini, qui s’étend sur 5 hectares, la restructuration profitera à 360 ménages. Elle coûtera plus de 7 millions de DH. Les travaux ont été entamés par l’aménagement des voies qui a nécessité la démolition totale de 43 constructions anarchiques. Il est également prévu de doter ce douar de l’eau potable et de faire bénéficier ses habitants de l’électrification et d’un réseau de canalisations pour l’assainissement liquide. L’ensemble du projet sera financé en partenariat entre l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) et le conseil régional de la Chaouia-Ouardigha. Soit 60% pour l’INDH et 40% pour la région. Il est à noter que les propriétaires des logements démolis ont déjà bénéficié de lots de terrains équipés à titre compensatoire. Quant à douar Moul Laâlam, qui a toujours été considéré comme un quartier marginalisé, il sera complètement restructuré. Plus de 13 millions de DH seront mobilisés pour la réalisation de l’opération dont bénéficieront 300 ménages.L’ensemble de ces opérations de restructuration a pour objectif d’offrir un habitat décent aux populations de ces douars. L’opération doit aussi permettre à toute la commune de Sidi Rahal-Chati d’atteindre un niveau d’urbanisation digne d’une station balnéaire. Elle tend aussi à assurer un développement global à même de drainer des investissements nationaux et étrangers principalement dans le domaine du tourisme. Surtout que la commune souffre sérieusement du manque des ressources financières. Un manque qui se trouve accentué par le non-recouvrement des recettes fiscales et par l’exploitation anarchique du domaine public, notamment par des élus de la même commune. Une situation à laquelle les pouvoirs publics doivent prêter une plus grande attention.De notre correspondant,Abdellah ECHAKHS

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc