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Affaires

Settat: Les agriculteurs veulent de l’aide

Par L'Economiste | Edition N°:2455 Le 01/02/2007 | Partager

. Déficit pluviométrique de 63% dans la région. Céréaliculture et cheptel, les plus menacésLa situation de la campagne agricole 2006-2007 est alarmante. C’est le constat établi par les services compétents. Ces derniers notent en effet que le déficit pluviométrique a atteint 63% par rapport à l’année écoulée (66 mm seulement contre 177 mm). A titre indicatif, en décembre 2005, il a été enregistré plus de 46 mm de pluies alors qu’en 2006 les données font état de 11 mm.Cette situation, conjuguée à la vague de froid qui sévit dans la région depuis près de 20 jours, a eu des conséquences néfastes sur le développement des cultures des parcours et des jachères. Situation qui oblige des éleveurs à s’approvisionner uniquement dans les souks pour couvrir les besoins des bêtes. Mais là aussi les prix sont à la hausse. Si cette tendance perdure, il y a lieu de craindre une vente intensive des animaux d’élevage et, par conséquent, une détérioration des prix du bétail au détriment des intérêts des éleveurs. Selon les professionnels, le cheptel commence déjà à subir les effets de la sécheresse. Faute d’herbage, les animaux perdent du poids, voire meurent de faim chez les petits paysans démunis. Plus dramatique encore, cette situation va se répercuter également sur l’emploi en milieu rural d’autant plus que la province de Settat compte 63% de ruraux. A noter aussi que la majorité des habitants des villes dépend directement ou indirectement du secteur agricole. A titre estimatif, 60% des postes d’emploi vont disparaître.La province de Settat, qui produit 13% des céréales nationales, 80% de viande blanche et 8% de viande rouge consommées dans le Royaume, risque cette année de ne plus atteindre ces taux. Selon une enquête de terrain réalisée récemment par le Centre régional de recherche agronomique (CRRA) dans les zones arides et semi-arides de la région, la quasi-majorité des champs essentiellement semés en céréales d’automne est détériorée. Certains sont en état de desséchement partiel ou total sur les parcelles ayant des sols peu profonds, ou en pente. Ailleurs, on remarque la non germination des sols très profonds. L’essentiel des semis des céréales a été déjà affecté durant la première moitié du mois de novembre. Et les pluies tombées le week-end dernier restent très insuffisantes pour combler le déficit pluviométriqueAu cas où il n’y aurait pas de pluies dans les deux prochaines semaines, les agriculteurs envisagent de refaire un semis des céréales et d’installer les cultures de printemps. Dans le cas de persistance de la sécheresse, ils vont essayer de garder leur cheptel en utilisant les bénéfices de vente du lait. Car, en fait, il s’agit d’une région à vocation surtout céréalière et l’élevage est considéré comme activité annexe que l’agriculteur arrive à maintenir.


Maintenir les prix

Les agriculteurs de la région de Settat comptent sur l’intervention de L’Etat aussi bien par des subventions que par l’importation d’aliments de bétail pour contrôler et maintenir les prix à des seuils supportables. Il faut noter que les niveaux des dépenses des ménages (surtout l’alimentation ) ne sont pas encore affectés, mais les agriculteurs veillent à minimiser les dégâts en rationnalisant les dépenses. En attendant des jours meilleurs, et surtout une campagne céréalière plus favorable.Enfin, beaucoup déplorent le fait que les investissements du département de l’Agriculture, réalisés dans la province de Settat, demeurent très faibles malgré l’importance de ce secteur pour les populations de la région.De notre correspondant, Abdellah Echakhs

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