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Semaine à risque pour l’Italien Parmalat

Par L'Economiste | Edition N°:1668 Le 23/12/2003 | Partager

. Le numéro 1 de l’agroalimentaire objet d’un scandale financier Une semaine de tous les dangers s’est ouverte hier lundi pour le numéro un de l’agroalimentaire italien Parmalat et ses créanciers, engagés dans une course de vitesse pour éviter la faillite.Lundi, le Financial Times estimait que le trou de Parmalat pourrait être de sept, voire dix milliards d’euros. Selon le quotidien, “des milieux proches des affaires du groupe affirment que le vrai montant du trou noir dans les comptes de Parmalat pourrait être supérieur à sept milliards d’euros”.Selon le principal tirage italien, le Corriere della Sera, “le trou que les enquêteurs considèrent déjà acquis a grimpé à sept milliards d’euros”.“Il existe un doute très sérieux” concernant l’existence d’autres disponibilités déclarées par le groupe et dont le montant est d’“environ trois milliards d’euros”, ajoute le quotidien.Selon le journal, les spécialistes du parquet de Milan, qui a ouvert une enquête sur cette affaire, se disent “déconcertés” par les “trucs” financiers présents dans les documents comptables de la société et “impressionnés” par les dimensions de ce “désastre économique”.Le journal pose la question qui est sur toutes les lèvres: ce trou de 7 ou 10 milliards d’euros, est-ce une somme perdue en raison des dettes du groupe, ou cet argent a-t-il, au moins partiellement, été dérouté sur d’autres comptes et dans ce cas, qui le contrôle?Enrico Bondi, le nouveau PDG appelé à l’aide par la famille fondatrice Tanzi, sera sur tous les fronts, financier, judiciaire et social.L’affaire est comparée au scandale Enron, la plus grosse faillite des Etats-Unis. La crainte est que la dégradation de la note financière du groupe par l’agence Standard and Poor’s ne provoque un effet domino et des demandes de remboursements anticipés en chaîne. Le “D” attribué vendredi revient de facto à prononcer l’insolvabilité, a rappelé le quotidien financier Il Sole 24 Ore.Entre 70.000 et 115.000 petits épargnants italiens, selon le Sole, pourraient pâtir de ce cocktail financier explosif, qui se joue sur le front des actions, mais aussi des obligations et des nombreux instruments dérivés.Synthèse l’Economiste

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