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    Courrier des Lecteurs

    Selon Upline Securities : De meilleures perspectives pour la Bourse en 1996

    Par L'Economiste | Edition N°:215 Le 01/02/1996 | Partager

    "L'entrée du Maroc parmi les bourses suivies par la SFI, l'émission internationale d'un GDR par la BMCE et l'activité de la CITIBANK comme dépositaire devraient permettre à la Bourse des Valeurs de se faire une meilleure place parmi les marchés émergents en 1996", indique Upline Securities dans son rapport 1995. La place de Casablanca a enregistré, l'année dernière, une faible croissance (+4,31%) par rapport à celle de 1994, mais "il faut surtout noter que les volumes ont augmenté, que la liquidité s'est accrue et que la marché s'est assaini", note le rapport.
    Le chiffre d'affaires sur le marché actions a progressé de 187% pour atteindre 20,8 milliards de DH. Ce chiffre tient compte des opérations effectuées par les assurances pour évaluer leurs portefeuilles en fin d'année ainsi que les introductions et privatisations, est-il précisé.
    Le taux de rotation, qui correspond au rapport entre le nombre de titres traités et le nombre de titres cotés (les introductions en bourse et la privatisation de la BMCE et de Eqdom étant exclues), s'est également amélioré, passant de 11 à 19%.
    Côté assainissement du marché, Upline rappelle la radiation de 18 valeurs de la cote officielle, "ce qui a permis de clarifier le marché sans faire diminuer les volumes". La capitalisation boursière aura augmenté de 27,53% grâce à un plus grand nombre de titres admis à la cote.

    La Bourse des Valeurs de Casablanca reste une place relativement chère. Selon des données de la SFI et de Upline Securities, elle se place au 16ème rang en terme de PER. A comparer avec la Turquie qui occupe la quatrième place.
    Pour un rendement des dividendes "tout à fait moyen" (13ème position), la place de Casablanca devient encore plus chère si l'on compare son ratio prix/valeur comptable à celui des autres marchés.
    Les analystes d'Upline jugent nécessaire que la place de Casablanca attire suffisamment d'investisseurs locaux pour limiter l'influence grandissante des opérateurs étrangers, d'où l'importance des OPCVM. Ces derniers sont présentés comme les garants de la pérennité de la Bourse et de son efficience.
    A en croire les chiffres de la SFI, la plupart des places boursières émergentes ont souffert en 1995. Ebranlés par la crise mexicaine, les fonds d'investissements se sont rabattus sur les pays asiatiques avant de se diriger vers les pays développés en raison notamment de la baisse des taux aux Etats-Unis et de la rapide croissance de l'indice Dow Jones, explique le rapport.

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