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    Sécheresse: La semaine décisive

    Par L'Economiste | Edition N°:13 Le 23/01/1992 | Partager

    Tant que l'anticyclone "résiste" les nuages et les précipitations venus du Sud et de l'Est, comme ceux du mercredi 22 Janvier, ne sont pas suffisamment efficaces.
    Ce sont évidemment les céréales d'automne, au cycle long, qui sont les plus menacées.
    Par contre, les cultures de printemps comme le maïs et le sorgho ainsi que les légumineuses et l'arboriculture ne manqueront pas de tirer profit des pluies tardives de Février et Mars.
    Cela étant, il convient de rappeler que la période sèche de cette année, en dépit des risques de récolte médiocre qu'elle comporte, succède à une campagne céréalière exceptionnelle. "Quelle que soit l'issue de la campagne actuelle, il est certain que les marchés feront la soudure avec la récolte précédente" soulignent les spécialistes.

    Les répercutions sur les marchés, puis sur les finances extérieures ne seront donc sensibles qu'à partir de l'automne prochain, sauf en ce qui concerne les productions telles que les viandes.
    Les marchés réagissent bien. Les indicateurs les plus sensibles, qui sont la viande et les aliments de bétail, se comportent d'une manière rassurante:
    - le prix de la viande se maintient grosso modo au même niveau, alors qu'il aurait dû baisser si les producteurs avaient redouté de ne pouvoir nourrir leur bétail du fait de l'appauvrissement des parcours;
    - le prix de l'orge n'a pas flambé et demeure beaucoup moins élevé que l'année dernière à pareille époque;
    - les prix de quelques aliments de bétail, comme le son, ont cependant commencé à augmenter sans toutefois atteindre les sommets de l'année écoulée, ce qui suggére que le marché reste optimiste, il se contente de suivre les variations saisonnières et ne prend pas le risque de spéculer.


    Nadia EL ASRI.

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