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Affaires

Sebta, Melilia: Villes «espagnoles» les plus touchées par la syphilis
De notre correspondant, Ali ABJIOU

Par L'Economiste | Edition N°:2091 Le 22/08/2005 | Partager

. Taux anormalement élevés dans les deux enclaves . Le gouvernement espagnol s’inquiète MELILIA et Sebta se placent en tête des régions les plus exposées à la syphilis, selon une note du ministère de la Santé espagnol. A Melilia, le taux dépasse les 14 cas pour 100.000 habitants, alors qu’il est de près de 12 cas pour la même proportion de population à Sebta. Les deux villes occupent aussi la première et deuxième places en matière de cas d’hépatite A. Melilia se place en tête avec près de 22 cas pour 100.000 habitants, alors que Ceuta se place en deuxième position avec près de 12 cas. Au delà d’un simple effet statistique (la population de ces deux enclaves ne dépasse pas les 200.000 habitants ensemble), les chiffres ont de quoi alerter. En fait, la forte proportion de soldats dans la population des deux villes les rendrait particulièrement vulnérables vis à vis de ces deux affections mais aussi de toutes les maladies dites de caserne. En effet, une étude québécoise a démontré la tendance à la hausse des cas de syphilis parmi les professionnels de la guerre, qui ne ferait que suivre la tendance générale notée ces dernières années dans le monde. Les risques d’une contamination à travers la frontière de la population sont minimes, tient à préciser le corps médical. La relative étanchéité de la frontière et le peu de promiscuité entre les deux populations ne sont pas de nature à favoriser une contamination. Devant l’inexistence de statistiques sur la prévalence de ces maladies au Maroc, et surtout à Tétouan ou Nador, il reste difficile de se faire une idée sur la transmission possible des virus, selon un médecin de la place. A noter que la syphilis est une maladie grave transmise par un virus. La contamination se fait essentiellement par voie sexuelle. Le traitement aux antibiotiques est assez efficace.

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