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    Sarkozy souhaite la fin des 35 heures

    Par L'Economiste | Edition N°:2689 Le 09/01/2008 | Partager

    . Sa relation avec Carla Bruni, «c’est du sérieux»Nicolas Sarkozy a souhaité la fin des 35 heures en 2008, affichant une volonté de réforme et de rupture intacte, lors d’une conférence de presse-fleuve mardi 8 janvier à l’Elysée. Il a, par ailleurs, laissé entendre qu’il pourrait épouser Carla Bruni...«J’ai été élu en promettant un changement en profondeur, une véritable rupture», avait lancé le président de la République dans un propos liminaire d’une quarantaine de minutes, évoquant à nouveau «la politique de la civilisation» qui est, pour lui, «la politique de la vie».S’avançant sur ce terrain éthique, il a promis de faire inscrire, avec l’aide de Simone Veil, l’égalité entre hommes et femmes, le respect de la diversité, l’intégration et les questions de bioéthique dans le préambule de la Constitution.Après cette entrée en matière au cours de laquelle il a notamment cité «l’amour, l’ouverture aux autres, l’humanisme, le respect», le chef de l’Etat a tenu à montrer, sur fond de sondages moroses, qu’il abordait 2008 avec une volonté de réforme intacte.A un journaliste qui lui demandait s’il voulait «la fin au moins réelle des 35 heures», il a répondu: «Pour vous dire les choses comme je pense, oui.»Le président a été à peine moins clair sur sa relation avec l’ancien top-model Carla Bruni. Avec elle, a-t-il dit, «c’est du sérieux», mais en cas de mariage, «il y a de fortes chances pour que vous l’appreniez quand ce sera déjà fait».Comme promis, le président a abordé tous les sujets. Il a ainsi réclamé qu’en matière d’immigration, la France aille «jusqu’au bout d’une politique fondée sur des quotas». Il a aussi souhaité la création d’une juridiction spécialisée dans le droit des étrangers.Sur le plan économique et social, il a annoncé avoir chargé deux prix Nobel d’économie, Joseph Stiglitz et Amartya Sen, de réfléchir à changer les instruments de mesure de la croissance.Il a souhaité que le niveau de la participation et de l’intéressement aux résultats des entreprises, pour les salariés, soit «fortement relevé». Un «doublement ou un triplement de la réserve de participation» ne le choquerait pas.Affichant son volontarisme dans le domaine de l’industrie, il a souhaité faire de la Caisse des dépôts «un instrument de la politique de défense» des entreprises face à la montée des fonds spéculatifs.Nicolas Sarkozy a appelé à un «changement complet de gouvernance de l’hôpital, de fond en comble» en 2008 parce que «l’hôpital n’est plus gouverné».Sur le terrain des médias, il a lancé une bombe en disant «réfléchir à la suppression totale de la publicité sur les chaînes publiques» de télévision.Dans le domaine de l’éducation, il a promis le lancement de 10 «projets de rénovation universitaire» pour lutter contre le «délabrement» des universités françaises.En matière de diplomatie, il a répété que la France «se fera l’avocate» de l’Allemagne, du Japon, du Brésil, de l’Inde et d’un pays africain pour qu’ils deviennent membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU. Le gouvernement au grand complet avait pris place avec 600 journalistes dans la salle des fêtes du palais présidentiel.Synthèse L’Economiste

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