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    Sarkozy débloque 2 milliards pour aider les PME

    Par L'Economiste | Edition N°:3122 Le 06/10/2009 | Partager

    . Les entreprises de taille intermédiaire fragilisées par la crise. Un dispositif immédiatement opérationnelNicolas Sarkozy a annoncé hier lundi le déblocage de deux milliards d’euros pour consolider les fonds propres des PME et des entreprises de taille intermédiaire fragilisées par la crise, ce dispositif d’aides étant «immédiatement opérationnel».«Nous allons mettre deux milliards d’euros à la disposition des PME et des entreprises de taille intermédiaire pour renforcer leurs fonds propres», a déclaré le chef de l’Etat devant quelque 2.000 patrons de petites et moyennes entreprises rassemblés au Palais des Congrès à Paris.«On va mettre le paquet sur les fonds propres», leur a-t-il promis. «Ces sommes alimenteront une gamme de produits qui seront gérés pour moitié par le Fonds stratégique d’investissement (FSI) et pour moitié par Oséo», la banque publique de financement des PME, a-t-il ajouté.

    Des quasi-fonds propres
    Dans le détail du dispositif, le FSI, mis en place par le gouvernement début 2009 et doté de 20 milliards d’euros pour soutenir des entreprises stratégiques confrontées à la crise, «va flécher un milliard d’euros spécifiquement vers les PME», a dit le président.Pour les patrons qui ne souhaitent pas ouvrir le capital de leurs entreprises, il a annoncé que l’Etat proposerait «des quasi-fonds propres»: le FSI «consacrera 300 millions d’euros à des quasi-fonds propres sous la forme d’obligations convertibles (...) de longue durée, avec un taux d’intérêt moyen ou fort selon qu’elles seront ou non converties en capital».«C’est de l’argent à long terme, peu cher, sans que vous soyez obligés d’ouvrir votre capital», a assuré Nicolas Sarkozy, promettant une réponse «en moins de quatre semaines» pour les dossiers «de moins de quatre millions d’euros».Une dernière partie du milliard attribué par le FSI sera consacrée au fonds de consolidation créé sous l’égide de la médiation du crédit, qui disposera d’un total de 200 millions d’euros «pour les entreprises fragilisées par la crise», a-t-il précisé. De son côté, la banque publique Oséo mobilisera «un milliard d’euros sous la forme de prêts participatifs (...) sans garantie, de longue durée et à remboursement différé», a encore annoncé le chef de l’Etat.Ces prêts «auront un taux d’intérêt supérieur aux prêts bancaires classiques parce qu’ils seront plus risqués et qu’il n’y aura pas de garantie», a-t-il expliqué.Le président a fait d’autres annonces pour booster des entreprises qui sont le «principal» vivier d’emplois en France, a-t-il rappelé.«Tous les recrutements des entreprises de moins de dix salariés réalisés pendant le premier trimestre 2010 seront exonérés de la totalité des charges patronales pendant un an», a-t-il indiqué.Alors que le taux de chômage des jeunes en France est l’un des plus élevés d’Europe, Sarkozy a annoncé des mesures pour faciliter l’embauche de jeunes apprentis (exonérations de charges sous certaines conditions). «Je veux des jeunes qui entrent dans les entreprises, pas dans les administrations», a-t-il martelé.Synthèse L’Economiste
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