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Sarkozy, Barroso et Solana en mission de paix à Moscou

Par L'Economiste | Edition N°:2856 Le 09/09/2008 | Partager

. Le président français fait pression pour un départ des troupes russes. Moscou s’oppose à une mission de l’UE en GéorgieLe président en exercice de l’Union européenne, Nicolas Sarkozy, a entamé hier une visite éclair à Moscou afin d’accentuer la pression sur la Russie pour qu’elle retire ses troupes de Géorgie, faute de quoi les 27 menacent de durcir le ton.Le chef de l’Etat français qui est arrivé accompagné du président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et du diplomate en chef de l’UE, Javier Solana, a un mandat précis scellé lors d’un sommet de l’UE le 1er septembre: faire revenir les troupes russes sur leurs positions antérieures au début du conflit, le 7 août.Après Moscou, Sarkozy, Barroso et Solana étaient hier soir à Tbilissi pour redire leur soutien au président géorgien Mikheïl Saakachvili et lui livrer les résultats très attendus de leur discussion avec le maître du Kremlin.Si la crise se poursuit après la rencontre de lundi, l’UE «devra être plus ferme» avec Moscou, voire envisager la création d’une «centrale européenne d’achat de gaz», a averti le chef de la diplomatie français, Bernard Kouchner.L’annulation du sommet UE-Russie du 14 novembre figure parmi les sanctions possibles. Le 12 août, Sarkozy avait négocié seul et dans l’urgence à Moscou un plan de paix qui lui a valu des critiques en raison de zones d’ombre sur lesquelles la Russie s’appuie aujourd’hui pour justifier le maintien de ses soldats en Géorgie, au-delà des régions séparatistes d’Ossétie du Sud et d’Abkhazie.Sarkozy souhaite obtenir des avancées sur trois points, selon son entourage: le déploiement rapide d’observateurs de l’UE en Géorgie, un calendrier précis pour le retrait des troupes russes et des discussions internationales sur l’avenir des républiques séparatistes géorgiennes d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud.A la mission de l’ONU déjà en Abkhazie et à celle que l’OSCE souhaite positionner autour de l’Ossétie du Sud, l’UE veut ajouter un contingent civil à ses couleurs, des policiers essentiellement.Mais le champ d’action de cette mission, qui pourrait compter 150 à 200 hommes et être déployée dès la fin septembre ou le début octobre, dépend beaucoup du bon vouloir des Russes sur le terrain et doit donc être discutée avec Moscou.La France estime à environ un millier le nombre de soldats russes encore déployés en profondeur sur le territoire géorgien autour de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud. Concernant l’avenir de ces entités séparatistes dont Moscou a reconnu l’indépendance au grand dam des Occidentaux, «ce serait déjà une satisfaction» de voir les Russes accepter l’ouverture de ces discussions, commente-t-on dans l’entourage de Sarkozy. La Russie s’oppose quant à elle catégoriquement au déploiement d’une mission d’observateurs de l’UE en Géorgie, estimant que cela conduira à «une fragmentation superflue» des missions de l’ONU et de l’OSCE déjà présentes, a déclaré hier le porte-parole de la diplomatie russe.Synthèse L’Economiste

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