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Economie

Sarkozy au Maroc
L’économique tient son rôle

Par L'Economiste | Edition N°:2635 Le 22/10/2007 | Partager

. Le comité Maroc du Medef se réunira à Paris le 30 octobre . Les entreprises du CAC 40 présentes ou représentées au MarocLa visite au Maroc du président français, Nicolas Sarkozy, prévue du 22 au 24 octobre 2007, ne sera pas que politique. Le comité Maroc du Medef, l’organisation patronale française, présidé par Jacques Lefèvre, administrateur de Lafarge, se réunira le 30 octobre à Paris pour une sorte de mise à jour des opportunités d’affaires qu’offre le Maroc. C’est Jean-François Thibault, ambassadeur de la France au Maroc, qui présidera cette rencontre. En plus d’exposer les conclusions de cette visite officielle, il donnera un éclairage sur les dernières échéances politiques (cf.www.leconomiste.com). Au programme également de cette réunion, une série de débats, avec des entreprises françaises installées au Maroc, sur leur évaluation de la situation et des priorités que pourrait se donner le gouvernement français. Les relations économiques bilatérales entre le Maroc et la France restent excellentes. Avec une part de 22% des échanges extérieurs marocains, l’Hexagone est non seulement notre premier partenaire commercial, mais aussi le premier investisseur avec 950 millions d’euros (un peu plus de 10 milliards de DH) d’investissements, soit 41% des flux d’IDE en 2006. Cette performance s’explique en partie par le fait que 38 des 40 entreprises du CAC 40, les plus fortes valeurs boursières de la place financière parisienne du moment, sont présentes au Maroc. Les bons résultats de 2006 résultent des opérations exceptionnelles conduites par des entreprises françaises ou à participation française. C’est le cas du rachat des 20% restants de la Régie des Tabacs par le groupe franco-espagnol Altadis, la prise de participation de la Caisse d’Epargne au capital de CIH, et d’Arcelor dans celui de Sonasid. En conséquence, la France a consolidé sa position de leader au rang des investisseurs étrangers. Cette tendance semble se confirmer pour 2007. En attestent les arguments sonnants et trébuchants avec le rachat de la Comanav par le groupe français CMA-CGM pour 2,25 milliards de DH et l’investissement du groupe Renault-Nissan à Tanger Med pour près de 11 milliards de DH.Cet attrait fait du Royaume un des pays en développement les plus propices aux IDE en provenance de la France. Pour Dominique Brunin, directeur général de la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM), il faut «bien mesurer que le Maroc, pour les entreprises françaises, notamment PME et PMI, permet une conjonction de plusieurs éléments», à même de faciliter leur implantation. «Il s’agit à la fois de la visibilité de la politique administrative du pays, les efforts en matière de développement d’infrastructures notamment, le plan Emergence, les accords de libre-échange». L’évolution de cet attrait confirme la tendance à la concentration de l’activité dans la région de Casablanca, malgré l’émergence de certains pôles d’attraction pour les investissements étrangers (zone franche de Tanger...). Brunin fait valoir ce fort intérêt des entreprises françaises pour le Maroc par le nombre important de demandes traitées par ses services, une trentaine par mois.


Le cap des mille entreprises franchi

Le dernier recensement de la CFCIM en 2005 estime à 845 le nombre d’entreprises françaises au Maroc, ayant comme définition filiales d’entreprises française et/ou entreprises à capitaux et management français. Mais dans un entretien exclusif à L’Economiste, la patronne du Medef, Laurence Parisot, estimait ce nombre à plus d’un millier (cf. notre l’édition du 9 juillet 2007). 1/3 des entreprises répertoriées sont des filiales de production. Le secteur de la mécanique (automobile et métallurgie) est le mieux représenté. S’agissant des activités de service, ce sont les services aux entreprises qui constituent la part dominante des activités des entreprises françaises au Maroc, devant la distribution et les transports. On trouve aussi des filiales de grands groupes des secteurs de la banque, de la distribution, des télécoms, de l’agroalimentaire, des assurances... A noter que les parcs offshoring attirent aussi de nouveaux investisseurs. Bachir THIAM

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