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    Economie

    Santé
    Un conseil supérieur consultatif pour bientôt

    Par L'Economiste | Edition N°:2869 Le 26/09/2008 | Partager

    . Mission: donner son avis sur la politique nationale . L’une des priorités du plan d’action 2008-2012Le plan d’action santé 2008-2012 est fin prêt. Durant ce quinquennat, le ministère de la Santé (MS) cible certains aspects de santé tels que la réduction de la mortalité maternelle et infantile et la structuration des actions en direction des maladies non transmissibles (maladies cardiovasculaires, cancer, diabète et insuffisance rénale). Le département de Yasmina Baddou s’attelle aussi à mener les réformes en cours (financement, réforme hospitalière, régionalisation) et surtout améliorer la qualité des services disponibles dans les établissements de soins. Le plan d’action, qui décrit également la situation sanitaire actuelle, fait ressortir les inégalités et détaille le contenu du programme d’action du MS ainsi que les ressources budgétaires pour son financement. Pour atteindre ces objectifs, quatre grands axes sont mis en place, à savoir le repositionnement stratégique des différents intervenants dans le domaine de la santé, le développement d’une meilleure offre de soins, la planification et la mise en œuvre de plans de prévention et de lutte contre les maladies ainsi que le renforcement de la sécurité sanitaire.Le ministère de la Santé accorde un intérêt particulier à la bonne gouvernance. Le rôle du département sera recentré sur le financement, la régulation, la planification, le contrôle et la sécurité sanitaire. Dans ce sens, un conseil supérieur consultatif de la santé sera mis en place. Il aura pour mission de donner un avis sur «la politique nationale de santé et les priorités sanitaires». D’un autre côté, la mise en œuvre du processus de la régionalisation sera accélérée pour permettre aux régions sanitaires de disposer de l’autonomie et des moyens d’action nécessaires en s’appuyant notamment sur la «contractualisation». Pour plus de proximité, de nouveaux établissements publics seront créés au niveau des centres hospitaliers régionaux. «L’autonomie vise notamment la responsabilisation des institutions prestataires sur les résultats de gestion de leurs activités…», est-il expliqué. Le département de la Santé compte aussi sur les synergies. Pour asseoir le partenariat public-privé, un cadre réglementaire et des mécanismes de coordination seront développés. Une commission consultative de partenariat avec les professionnels et les établissements de santé sera créée à cet effet. Les actions seront renforcées également du côté des collectivités locales et des ONG. Deux autres mesures seront instaurées: adopter une nouvelle structuration au ministère et mettre en place un système d’information de la santé. Ceci, en privilégiant la région à travers la création de directions régionales, la réadaptation de l’organisation centrale du MS outre l’actualisation du schéma directeur de l’information et de l’informatique.Fatim-Zahra Tohry

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