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Santé
Cancer du sang: Le dépistage précoce peut sauver

Par L'Economiste | Edition N°:1922 Le 22/12/2004 | Partager

. Des journées formation initiées par la Société marocaine d’hématologie . Le lymphome non hodgkinien, une forme des plus sournoisesDe nombreuses pathologies sournoises et souvent fatales demeurent très difficiles à diagnostiquer par le corps médical. Sous des symptômes tout à fait banals, tels ceux annonciateurs de la grippe ou de la fatigue peut par exemple se cacher le lymphome non hodgkinien (LNH). Il s’agit d’un cancer du sang dangereux, qui se caractérise par une évolution lente, ponctuée de rechutes sur plusieurs années. A ce stade, il est incurable. Mais néanmoins guérissable à condition d’être diagnostiqué et pris en charge rapidement. A ce propos, la Société marocaine d’hématologie a organisé, du 16 au 18 décembre à Casablanca, les premières Journées d’automne afin de sensibiliser les praticiens. Aussi, a-t-elle proposé une formation continue ayant trait aux maladies hématologiques ouverte à tous les médecins. L’objectif est de taille. Si le LNH concerne 1,5 million de personnes dans le monde (dont à peine un tiers est diagnostiqué), ce sont 7.500 Marocains qui seraient touchés par cette maladie. Etalées sur trois jours, ces journées ont permis aux médecins marocains de mieux connaître l’épidémiologie de cette maladie. Et aussi de s’informer des progrès de la recherche scientifique, de prendre les mesures des examens qui s’imposent pour son dépistage. L’accent a été mis sur le diagnostic précoce qui se révèle capital. Il faut noter que cette pathologie n’est plus une fatalité grâce à la découverte récente de traitement à base d’anticorps monoclonaux comme le Rituximab. Néanmoins, le traitement est très onéreux et oscille entre 60 à 90.000 DH pour quatre injections. La grande majorité des malades atteint par le LNH a recours à des traitements plus classiques comme la chimiothérapie, nettement moins efficace. Cet événement a été l’occasion d’avancer sur un dossier capital: la standardisation d’un protocole de traitement pour le LNH afin d’appliquer un type de traitement commun pour tout le Maroc. Un groupe d’étude travaille actuellement à l’établissement d’un schéma thérapeutique unique au niveau national.Céline PERROTEY

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