×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Le prix de L’Economiste pour la recherche en économie, gestion et droit
    International

    Sans président, le Liban s’enfonce dans la crise

    Par L'Economiste | Edition N°:2659 Le 26/11/2007 | Partager

    . Report de l’élection au 30 novembre. Craintes de conflits entre Sunnites, Chiites et chrétiensLE Premier ministre libanais Fouad Siniora, dont le pays se trouve depuis samedi dernier sans président, a affirmé oeuvrer pour que l’élection d’un nouveau chef de l’Etat ait lieu le plus rapidement possible, afin de mettre un terme à la profonde crise dans laquelle le pays est plongé. Le mandat de l’ancien président prosyrien Emile Lahoud s’est achevé vendredi à minuit. Faute de consensus entre la majorité parlementaire antisyrienne et l’opposition soutenue par Damas et Téhéran, la séance du Parlement consacrée à l’élection d’un nouveau président a été reportée vendredi, pour la cinquième fois en deux mois, au 30 novembre. Avant son départ, le président Lahoud avait averti qu’il envisageait de nommer le chef de l’armée à la tête d’un gouvernement provisoire, faisant craindre une réédition du scénario de 1988.Le premier ministre a rejeté cette décision. Le président sortant avait argué qu’il y avait «des conditions et des risques sur le terrain qui pourraient mener à un état d’urgence». De son coté Siniora a assuré « qu’un état d’urgence n’est pas nécessaire . L’armée fait son devoir». L’armée, qui n’a pas réagi aux derniers développements politiques, est chargée de maintenir l’ordre public depuis l’assassinat en février 2005 de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri.La vacance au sommet de l’Etat suscite l’inquiétude des Libanais et de la communauté internationale sur l’avenir du pays et relance les craintes sur une possible dégradation de la sécurité. «Il y a des craintes que la situation ne dégénère en un conflit entre sunnites et chiites ou entre chrétiens, c’est pour cela que tout le monde va faire preuve de retenue», a déclaré un diplomate arabe à BeyrouthInquiets de cette vacance présidentielle, les Etats-Unis, l’ONU et l’UE ont exhorté toutes les parties libanaises à faire preuve de retenue et à s’efforcer de trouver un compromis le plus tôt possible.Synthèse L’Economiste

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc