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Sanofi marque un point chez les syndicats d'Aventis

Par L'Economiste | Edition N°:1745 Le 12/04/2004 | Partager

. Le patron du groupe s'engage à ne procéder à aucun licenciement sec. Pas encore de réponse de la part du nouveau gouvernement sur la fusionLe patron du groupe pharmaceutique Sanofi-Synthélabo, Jean-François Dehecq, a marqué un point dans la bataille qui l'oppose à son concurrent Aventis en séduisant les syndicats avec son projet d'offre publique.Depuis son arrivée au ministère de l'Economie le 1er avril, Nicolas Sarkozy est resté muet sur l'offre de 48 milliards d'euros lancée par Sanofi sur Aventis le 26 janvier dernier. Son prédécesseur Francis Mer, de même que le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, s'étaient pour leur part implicitement prononcés, au nom de «l'intérêt national», pour le projet de mariage entre les deux laboratoires. Lundi dernier, Raffarin avait encore plaidé, dans son discours de politique générale, pour les alliances dans le secteur pharmaceutique. Le patron de Sanofi a été reçu par Sarkozy. En revanche, celui d'Aventis, Igor Landau, attendait toujours de connaître la date de l'entretien qu'il a sollicité. Pour contrer les appétits de Sanofi, Aventis a proposé un rapprochement au groupe suisse Novartis, lequel a fait savoir qu'il n'envisagerait la question que si les pouvoirs publics français observaient la plus stricte neutralité. Dans un premier temps, et méfiants quant à la perspective d'une prise de contrôle par Sanofi, les syndicats d'Aventis semblent désormais plus favorables à cette hypothèse qu'à celle d'un mariage avec Novartis. . Cessez le «dénigrement systématique»Tout en réussissant son offensive de charme auprès des salariés d'Aventis, en s'engageant à ne procéder à aucun licenciement sec lors des restructurations prévues en cas de fusion des deux laboratoires, Dehecq a haussé le ton contre le patron du groupe franco-allemand. Dans une lettre de «mise en demeure» envoyée le 5 avril, le PDG de Sanofi a enjoint son homologue Igor Landau de cesser sa campagne de «dénigrement systématique». Ce «dénigrement» porte surtout sur le médicament vedette de Sanofi, l'anticoagulant Plavix, dont le brevet aux Etats-Unis est contesté en justice par des fabricants de génériques. Igor Landau ne cesse de prédire que Sanofi perdra ce procès et subira de ce fait une chute brutale du cours de son action. Se basant sur cette hypothèse, Aventis a annoncé l'émission de bons de souscription d'actions (BSA), destinés à protéger ses actionnaires contre le «risque Plavix» au cas où Sanofi-Synthélabo viendrait à prendre le pouvoir. (AFP)

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