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Economie

Salon international de l’édition et du livre
Soutien à l’édition: Les petits pas d’Achaâri

Par L'Economiste | Edition N°:1956 Le 10/02/2005 | Partager

. Des efforts sont consentis mais pas suffisants. La quasi-totalité des projets éditoriaux présentés subventionnée«La politique de soutien de l’édition est devenue plus fluide. Elle est aussi plus consistante que par le passé”. L’affirmation vient de professionnels du livre, qui précisent néanmoins que “ce n’est pas assez”. “Des efforts sont déployés mais ce n’est pas encore l’euphorie”, estime Abdelkader Retnani des Editions Eddif. Une chose est sûre, souligne Mohamed Gounajjar, ex-directeur livre à Sochepress, “la profession bénéficie aujourd’hui d’une réelle écoute auprès de l’administration de tutelle”. Sur le plan du soutien matériel, les choses n’ont pas beaucoup évolué. Mais selon la profession, compte tenu de la maigre part allouée à l’édition dans le budget de la Culture, les efforts déployés sont jugés “colossaux”. L’aide consentie par le ministère de la Culture pour encourager la production du livre et sa consommation consiste en un soutien à l’édition du livre marocain à caractère culturel. Elle couvre à hauteur de 50% les frais d’impression. En contrepartie, l’éditeur s’engage à baisser le prix de vente pour faciliter l’accès au public. “L’idée est que le lecteur puisse trouver ainsi un livre 50% moins cher”, justifie Mounya Nejjar, directrice du Livre. Cette aide est déterminée au cas par cas par un comité de lecture, qui se réunit deux fois par an, en janvier et juin. Elle a permis l’édition de 209 livres et revues de 1999 à 2003. Pour 2004, une bonne partie des projets éditoriaux présentés a été subventionnée, affirme-t-on aussi bien du côté du ministère que des éditeurs, sans fournir de chiffres sur le nombre exact de titres bénéficiaires. C’est le créneau jeunesse qui a eu la part de lion de cette aide. Ce qui traduit la volonté des pouvoirs publics de pallier le déficit relevé en matière de livres pour enfant. D’ailleurs, le ministère de la Culture édite lui-même des livres qui sont commercialisés à petits prix: Le Premier Livre ou Enfants et jeunesse... Une initiative que des éditeurs voient d’un mauvais œil. Pour eux, il s’agit d’une pure concurrence, même si le ministère estime qu’il y a de la place pour tout le monde. Autre type de soutien du ministère de la Culture, l’achat d’ouvrages. A chaque nouvelle parution marocaine, le ministère commande 100 exemplaires qui serviront à l’approvisionnement d’espaces publics de lecture. Une aide que les professionnels trouvent dérisoire comparé à ce qui se fait sous d’autres cieux. Au Caire ou en Tunisie par exemple, l’Etat peut acheter jusqu’à 1.000 exemplaires de tout nouvel ouvrage. Conscients du petit budget de la Culture, des éditeurs suggèrent d’autres pistes pour mieux soutenir la production de livres. Pour les uns, il s’agit de rechercher du côté des communes et collectivités locales. “Et si nos communes mettaient la main à la poche et participaient à l’approvisionnement des bibliothèques…” suggère Nadia Essalmi des Editions Yomad. D’autres préconisent le développement des bibliothèques de quartier et donc une implication plus significative des pouvoirs publics. Dans le même ordre d’idées, Mohamed Gounajjar estime que les libraires méritent également d’être encouragés. En effet, avec la communication, la distribution est l’un des maillons les plus faibles de l’activité. Le réseau des librairies est peu développé. La région du nord offre un exemple édifiant à cet égard avec à peine deux librairies à Tanger, une seule à Tétouan et aucune à Larache par exemple. Pis encore, plusieurs ont été obligées de baisser rideau. La profession, qui se penche sérieusement sur ce problème, salue l’initiative du ministère qui pour la première fois parle de formation de libraires. En effet, beaucoup stigmatisent, le peu de professionnalisme dont font montre les libraires. “Il faut aller dans le sens du concept du libraire-conseiller qui contribue largement à la promotion du livre”, estime Gounajjar. Mais pour Hamouda Bourhaleb, président de l’Association des éditeurs et par ailleurs administrateur-directeur général de la Librairie des Ecoles, la vraie solution serait que la profession se prenne en charge elle même. “Il est temps pour les professionnels du livre de sortir de leur état d’éternels assistés. C’est à eux de trouver des solutions aux maux qui secouent leur activité”, tonne le président de l’Association marocaine des éditeurs. C’est, selon lui, le seul moyen de professionnaliser le secteur composé de petites structures “courageuses” mais sans réelle politique commerciale. L’idée est largement partagée au sein de la profession.


L’essai en tête des ventes

L'essai est le genre littéraire qui se vend le mieux, selon les professionnels. “Tout au long de l’année, c’est ce genre qui marche le plus”, affirme Abdelkader Retnani des Editions Eddif. Le beau livre marche aussi même si ses ventes restent saisonnières. C’est principalement pendant la période de fin d’année (de novembre à janvier) que le beau livre se vend le plus, notamment auprès des institutions qui en font leur cadeau de fin d’année. Côté lectorat, selon des éditeurs, ce sont les femmes, cadres jeunes âgées entre 26-35 ans, qui en constituent l’essentiel.«L’aide consentie par le ministère de la Culture pour encourager la production du livre couvre à hauteur de 50% les frais d’impression. En contrepartie, l’éditeur s’engage à baisser le prix de vente pour faciliter l’accès au public«Khadija EL HASSANI

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