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    Salon Gulf Invest: Un rendez-vous manqué

    Par L'Economiste | Edition N°:2657 Le 22/11/2007 | Partager

    . L’absence de plusieurs intervenants a perturbé les débats. Peu de contacts engagés entre les investisseurs présentsEncore une occasion de ratée pour promouvoir davantage les investissements des pays du Golfe au Maroc. La première édition du salon Gulf Invest, tenue les 20 et 21 novembre à Rabat, n’a pas tenue ses promesses. Organisation défaillante, stands vides, mauvais déroulement de la séance plénière et des ateliers... Pourtant, l’énorme potentiel d’investissement issu de cette région méritait une rencontre organisée dans les règles de l’art. La présence des investisseurs du Golfe durant les deux jours de cette rencontre était insignifiante. En dehors d’Al Qudra Holding, aucun représentant des géants de la région (Sama Dubaï, Sabic, Kingdom Holding…) n’a fait le déplacement à Rabat. Seuls quelques sociétés de Bourse et agences de promotions des investissments, ont installé leurs stands. Coté marocain, la présence des grands partenaires de l’événement (OCP, Marsa Maroc, Wana…) était très limitée. Leurs stands ont d’ailleurs été presque vides. Peu de contacts ont finalement été engagés entre les investisseurs présents. La séance plénière du 20 novembre a commencé avec plus d’une heure de retard. L’absence de plusieurs intervenants prévus au départ a sensiblement perturbé les débats. Seul le ministre chargé des relations avec le Parlement, Mohamed Saad Alami, a représenté le gouvernement. Il n’a même pas pris la parole ne serait-ce que pour un mot de bienvenue. Les trois ateliers programmés le 20 novembre ont finalement été réduits à deux, l’un pour l’industrie et l’autre pour les finances. En outre, plusieurs exposants ont fini par annuler leurs interventions. Néanmoins, Marsa Maroc, l’Agence de l’Oriental et le fonds d’investissements Morocco Infrastructure Management ont saisi l’occasion pour présenter leurs opportunités de partenariat. L’audience a eu droit à une présentation de la situation de la finance islamique au Maroc. Un sujet qui intéresse particulièrement les investisseurs de la région cible.Devant une audience qui ne parle que l’arabe et l’anglais, et encore, plusieurs intervenants marocains ont préféré s’exprimer en français! Simple inattention ou snobisme inexpliqué, cette attitude a été très mal accueillie par les invités arabes. Il était normal que la plupart d’entre eux quittent la salle.On a beau expliquer ces désagréments par les balbutiements de la première édition. Mais l’organisation de telles rencontres exige un minimum de professionnalisme quelles que soient les circonstances. Pour convaincre plus d’investisseurs du Golfe de renforcer leur présence, il faudrait vraiment sortir le grand jeu lors de la prochaine édition. N. Sq.

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