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Salaires des patrons: 300 groupes dans le collimateur de la SEC

Par L'Economiste | Edition N°:2601 Le 03/09/2007 | Partager

. Pfizer, Coca-Cola, General Electric, American Express… La SEC (Securities and Exchange Commission), le gendarme boursier américain, a envoyé une lettre à 300 entreprises demandant des détails sur la rémunération de leurs dirigeants, a révélé le Wall Street Journal jeudi dernier. Elle demande des précisions que les entreprises gardaient jusqu’ici très confidentielles, comme les critères retenus lorsque la rémunération est liée à la performance. Les lettres que la SEC a envoyées la semaine dernière, ont provoqué une vague de consternation dans les groupes visés, certains convoquant des réunions d’urgence de leur comité de rémunération, d’autres envisageant même de se regrouper pour protester. Parmi les entreprises visées par l’enquête figurent Pfizer, Schering-Plough, Bristol-Myers Squibb, Prudential Financial, Coca-Cola, General Electric ou encore American Express, a précisé le WSJ en citant des sources proches du dossier.Pour Pfizer par exemple, la SEC a demandé de décrire le travail accompli par le consultant indépendant chargé d’examiner les salaires, ou encore le type de documentation de référence utilisée pour fixer les rémunérations. L’an dernier, des critiques s’étaient élevées contre la compensation accordée à l’ex-PDG de Pfizer, Henry «Hank» McKinnell, après qu’un avis envoyé à la SEC eût dévoilé qu’il allait toucher une prime de départ à la retraite de 82 millions de dollars. Les lettres de la SEC représentent une première application de ses nouvelles règles de transparence concernant les salaires des dirigeants, adoptées l’an dernier au milieu de l’émoi provoqué par le scandale des stock-options anti-datées. Par exemple, dans certains cas, la SEC a demandé à des entreprises de donner des détails sur le rôle joué par le PDG pour fixer sa propre rémunération, d’expliquer la différence entre le salaire accordé au patron du groupe et celui des dirigeants des groupes concurrents, ou encore d’expliciter les objectifs réclamés pour fixer le niveau des sommes accordées.La SEC donnera à la plupart des groupes jusqu’au 21 septembre pour répondre. Son président Christopher Cox s’est plaint publiquement que les avis des entreprises sur ce sujet soient écrits en un jargon légal peu compréhensible. Synthèse L’Economiste

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