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Affaires

Salafin joue dans la cour des grands!

Par L'Economiste | Edition N°:2656 Le 21/11/2007 | Partager

. Elle sera cotée dans le premier compartiment. Une opération innovante: Pas de levier, pas de procuration…. Objectif: Limiter l’inflation des souscriptions«Tous les indicateurs de notre société sont au beau fixe», affirme d’emblée Amine Bouabid, directeur général de Salafin lors de la présentation de l’opération d’introduction en Bourse, hier 20 novembre au siège de la BVC. Un ROE de 26%, un coefficient d’exploitation de 33,2%, soit le plus faible de tout le secteur et un taux de contentialité de 11%, la société se positionne respectivement en première et deuxième place par rapport à ses principaux concurrents. Les choix stratégiques de Salafin « sont guidés par la volonté d’atteindre un taux de rentabilité optimal ». Le produit net bancaire (PNB) et son résultat net ont été respectivement multipliés par 3 et 5 environ en cinq ans. Soit une croissance trois fois supérieure à celle du secteur sur les 5 dernières années. Parallèlement à ces performances, «nous maîtrisons le risque afférent à notre activité, il suffit de regarder le taux des créances en souffrance: 13,7% par rapport à un niveau réglementaire de 8%» précise-t-il.Outre les objectifs classiques de toute opération d’introduction en Bourse (valorisation objective, notoriété,…) la filiale de BMCE Bank dispose d’un véritable projet industriel. Les fonds collectés sur le marché financier permettront de renforcer les fonds propres pour accompagner son plan de développement 2008-2011. «Notre société, et celles du secteur en général, disposent de nouvelles perspectives à même de maintenir cet essor», précise Bouabid. Une demande croissante des ménages, encore sous-équipés, amélioration du taux de financement de la consommation des ménages grâce à l’amélioration du taux de bancarisation, lancement de nouveaux produits, notamment les produits alternatifs…Telles sont les orientations de ce marché porteur que Salafin veut investir d’une manière plus conséquente.Côté Bourse, l’OPV a été structurée d’une façon un peu originale et innovante dans un contexte de marché caractérisé par un taux de satisfaction très faible. C’est ainsi que le conseiller de l’opération a décidé avec l’émetteur de mettre sur le marché primaire une opération sans collatéral ni effet de levier, c’est-à-dire que la demande des souscripteurs d’ordre II et III doit être couverte à 100% par un dépôt effectif (chèque ou espèce). 36% de l’opération globale (quelque 300 millions de DH) ont été réservés aux particuliers afin de maximiser l’allocation. Le mécanisme d’attribution pour la tranche II (demande inférieure à 100.000 DH) sera classique: une action par souscripteur par itération avec priorité aux demandes les plus fortes jusqu’à épuisement du nombre d’actions.Par ailleurs pour la tranche III dont les demandes seront comprises entre 100.000 et 5 millions de DH, l’allocation sera au prorata des demandes de souscription.Les procurations ne seront pas acceptées par le syndicat de placement. Ce dernier a été délibérement réduit à CFG Group, Dar Tawfir et BMCE. Par ailleurs, l’allocation pour la tranche V dédiée aux investisseurs institutionnels étrangers sera qualitative. Le nombre de titres sera alloué selon la catégorie du souscripteur, l’horizon de son placement, la capacité d’animer le marché secondaire…Saïd MABROUK

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