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    Politique

    Sahara: Washington conforte le Maroc

    Par L'Economiste | Edition N°:2569 Le 13/07/2007 | Partager

    . «Flexible et respectant le principe d’autodétermination«L’initiative marocaine d’autonomie au Sahara, présentée au mois d’avril dernier à l’ONU, respecte le principe de l’autodétermination». L’affirmation est de Jackie Wolcott Sanders, ambassadrice des Etats-Unis auprès de l’ONU.Washington vient ainsi conforter le Maroc dans ses choix. Soulignant, mercredi dernier qu’«une autonomie significative est la voie prometteuse et réaliste pour le règlement de la question du Sahara», l’ambassadrice a affirmé, à l’issue de l’exposé à huis clos de l’envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies devant le Conseil de sécurité, que «l’initiative marocaine est flexible et qu’elle prévoit l’organisation d’un référendum, respectant le principe d’autodétermination».Par la voix de leur ambassadrice, les Etats-Unis «prennent à nouveau note» de l’initiative marocaine, «saluant les efforts sérieux et crédibles» déployés par le Royaume pour faire avancer le processus. L’engagement de Washington dans la recherche d’une solution au conflit a commencé depuis quelques semaines déjà. Nicholas Burns, sous-secrétaire d’Etat américain aux Affaires politiques, avait qualifié l’initiative marocaine de «proposition sérieuse et crédible visant à octroyer une réelle autonomie au Sahara». «Les Etats-Unis accueillent favorablement tous les efforts visant à trouver une solution réaliste et réalisable à ce conflit qui n’a que trop duré, de manière à apporter paix, stabilité et prospérité économique au Maghreb», avait ajouté le responsable américain. Il avait émis, dans un communiqué, son «espoir que la présentation par le Maroc de son initiative aux Nations unies va encourager des discussions et créera l’opportunité pour le Maroc et le Polisario d’entamer des négociations directes, sans conditions préalables». De son côté, Gordon Gray, sous-secrétaire d’Etat adjoint américain, chargé du Maghreb et du Moyen-Orient, avait souligné que «ce qui est essentiel à ce sujet (ndlr: conflit du Sahara), c’est de parvenir à une solution à cette question, selon une méthode qui tienne compte de l’autodétermination et que les deux parties jugent conforme à leurs intérêts». A noter que le Conseil de sécurité de l’ONU a émis l’espoir, mercredi, que le prochain round de pourparlers sur la question du Sahara, les 10 et 11 août à Manhasset, permettra aux parties de s’engager «de bonne foi dans des négociations substantielles».«Les membres du Conseil de sécurité soutiennent l’accord des parties de poursuivre les négociations dans la deuxième semaine d’août sous les auspices des Nations unies et formulent l’espoir qu’elles mettent à profit le second round de négociations» et avancent sur l’examen des moyens d’aller en avant, conformément à la résolution 1754». Dans une déclaration lue par le président du Conseil pour le mois en cours, l’ambassadeur de Chine, Guangya Wang, a affirmé que les membres du Conseil de sécurité se sont dits «très heureux que les parties et les Etats de la région aient accepté de se rencontrer les 18 et 19 juin».


    Lignes rouges

    L’initiative du Maroc, qui a recueilli l’adhésion et le soutien de plusieurs capitales influentes dans le monde, fournit aujourd’hui une alternative à l’ensemble des démarches qui ont été préconisées jusqu’ici et qui, toutes, ont conduit et pérennisé l’impasse. Cependant, «certaines lignes rouges ont été tracées et qu’il est hors de question de les dépasser», avait souligné, mardi dernier, Nabil Benabdellah, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement. Invité de l’émission Hiwar de la première chaîne, le ministre a estimé que la question de la souveraineté territoriale ne peut faire l’objet d’aucun marchandage de quelque nature que ce soit. J. E. HERRADI

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