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Politique

Sahara: Le Maroc pour un règlement équitable

Par L'Economiste | Edition N°:968 Le 01/03/2001 | Partager

. M. Ahmed Snoussi ambassadeur et représentant permanent du Royaume auprès de l'ONU vient d'adresser une lettre au président du Conseil de Sécurité des Nations-Unies. Il explique la position du Maroc sur l'évolution du processus référendaire au Sahara«Le Maroc est déterminé à assumer toutes ses responsabilités et sauvegarder sa Souveraineté nationale et son intégrité territoriale, tout en étant prêt à faciliter la tâche pour explorer d'autres propositions afin d'assurer un règlement politique équitable et durable de la question du Sahara». C'est ce qu'a affirmé l'ambassadeur Ahmed Snoussi et représentant permanent du Royaume auprès de l'ONU dans une lettre d'explication de la position du Maroc au sujet de l'évolution du processus référendaire au Sahara, adressée au président du Conseil de Sécurité de l'ONU. M. Snoussi a réitéré également la volonté du Maroc de continuer à apporter au Conseil de Sécurité, au secrétaire général et à son envoyé personnel toute sa coopération telle qu'annoncée et affirmée par les hauts responsables du pays. M. Snoussi a rappelé que le plan de règlement, complété par les critères d'identification des sahraouis, est fondé sur des principes clairs. Appliqués strictement, ces principes permettront l'organisation d'un référendum démocratique et équitable auquel participeraient tous les Sahraouis sans aucune discrimination. Or, «dès le début du processus référendaire, les adversaires de l'intégrité territoriale ont déclenché une campagne virulente contre l'identification des Sahraouis qui n'étaient pas dans le territoire au moment du recensement espagnol de 1974», a expliqué M. Snoussi. Ce dernier a en outre évoqué les principales mesures prises par les Nations-Unies pour débloquer le processus d'identification et qui n'ont jamais pu être appliquées à cause des obstacles posés par l'autre partie. «Le Maroc, comme cela lui avait été demandé, a présenté au cours des diverses réunions avec M. James Baker des solutions pour l'ensemble des problèmes posés et qui ne se limitent pas seulement aux appels«, a expliqué M. Snoussi. Relevant qu'il s'agit également du problème des réfugiés, de la mise à jour des listes des candidats qui ont atteint l'âge de 18 ans, des prisonniers de la guerre et la réévaluation de tous les préjudices subis par les candidats, après les témoignages accablants des chefs de tribus qui se sont ralliés au Maroc... «Après les tentatives malheureusement infructueuses de M. Baker de trouver une solution juste à la mise en oeuvre, le Conseil de sécurité a demandé au gouvernement marocain de contribuer à la recherche d'une autre solution. A la suite de cette demande contenue dans les trois dernières résolutions, le Maroc a entrepris d'apporter une contribution loyale et sincère», souligne la lettre de M. Snoussi.


Mission prolongée

Evoquant la résolution que le Conseil de Sécurité vient d'adopter, le diplomate marocain a constaté qu'elle reprend les mêmes termes que celle d'octobre dernier, notant qu'en prorogeant la mission de la Minurso jusqu'au 30 avril 2001, le mandat politique n'a pas changé. Cette nouvelle prorogation devrait permettre à M. Baker d'explorer plus en avant des propositions susceptibles d'assurer un règlement politique équitable du conflit au sujet des provinces du Sud. F. Z. T. (MAP)

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