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    Politique

    Sahara: L’ONU adopte une nouvelle résolution

    Par L'Economiste | Edition N°:2644 Le 02/11/2007 | Partager

    . Elle appelle à la poursuite des négociations. Un 2e rapport sera remis fin janvier 2008. Le mandat du Minurso prolongé pour six mois LA nouvelle résolution, 1783, adoptée mercredi dernier à New York par le Conseil de sécurité, ne marque pas vraiment un revirement dans le dossier du Sahara. Encore une fois, elle ne fait que consacrer la formule de rigueur «une solution politique, juste, durable et mutuellement acceptable par les deux parties». Ces termes reviennent aussi dans la précédente résolution 1754. Elle est intervenue suite à la présentation par le Maroc du plan d’autonomie, le 11 avril dernier. La proposition marocaine a été qualifiée de «sérieuse» et «crédible» pour «aller de l’avant vers un règlement». C’est une tonalité positive de la part du Conseil de sécurité. Mais on ne la décèle pas lorsque la résolution évoque la proposition du Polisario. Elle se contente en effet de «prendre note» de leur offre. Celle-ci s’agrippe à la formule du référendum d’autodétermination. Une formule qui a démontré ses limites lorsqu’il fallait identifier, comptabiliser et enregistrer les populations sahraouies. Du coup, les séparatistes semblent n’avoir a priori aucune solution de rechange. Est-ce vraiment le cas ou est-ce un subterfuge pour bloquer toutes issues diplomatiques? Les deux à la fois. La preuve est qu’après les négociations tenues en juin et août derniers, aucune date n’a été fixée pour une 3e session. Pourtant, le temps presse.Car l’émergence du terrorisme a changé la donne géopolitique du Maghreb. Les attaques, de plus en plus récurrentes, notamment en Algérie, font que le Sahara est devenue une zone à risque. C’est pourquoi les Américains, en particulier, ont tout intérêt à contenir le mal. Le dossier du Sahara prend une autre dimension puisqu’il s’agit de sécurité internationale. Il faut dire que ce scénario met au pied du mur toutes les parties, mais spécialement l’Algérie et les séparatistes. La posture du Maroc est plus confortable parce que justement il a présenté un plan d’autonomie. En faisant allusion à la poursuite des «pourparlers», l’instance onusienne fait prévaloir, encore une fois, une solution politique. Une option diplomatique qui cautionne implicitement le principe du cessez-le-feu proclamé en 1991. C’est dire que le dossier du Sahara est entré dans une phase de non-retour. Les séparatistes le savent et ne pourraient pas prendre le risque de perturber ce processus. Dans sa nouvelle résolution 1783, le Conseil de sécurité «demande aux parties de poursuivre les négociations sous les auspices du Secrétaire général, sans conditions préalables et de bonne foi». Les mêmes termes reviennent. Le Conseil invite, par ailleurs, le Secrétaire général de l’Onu à lui présenter «avant le 31 janvier 2008, un rapport sur l’état d’avancement des négociations». Une réunion sera également prévue dans l’agenda onusien en vue d’examiner les observations qui lui seront présentées dans ce document. Parallèlement, le mandat de la Minurso a été prorogé jusqu’au 30 avril 2008.F. F.

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