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Economie

Rush sur la franchise
Les réseaux explosent en 7 ans

Par L'Economiste | Edition N°:2039 Le 09/06/2005 | Partager

. 240 enseignes pour plus de 1.000 points de vente. Des succès mais aussi des flops, dans la restauration surtout. Longueur d’avance des chaînes étrangèresA fin 2004, le secteur compte 240 réseaux de franchises, selon la dernière enquête du ministère de l’Industrie, du Commerce et de la Mise à niveau de l’économie. Ces réseaux regroupent plus de 1.000 points de vente, concentrés en grande partie sur l’axe Casablanca/Rabat. En sept ans, le nombre d’enseignes a été multiplié par 5. Cette évolution est jalonnée de réussite mais aussi de plusieurs échecs, notamment dans la restauration (Subway, Dunkin Donuts, Dairy Queen, Sclotzsky’s, Télé Pizza...). «Ces échecs résultent souvent de l’absence d’une étude de marché permettant une adaptation du concept aux habitudes de consommation», indique le ministère. Sans surprise, c’est la branche habillement & lingerie qui tient le haut du pavé (27% des réseaux), suivie de loin par le cosmétique & coiffure (8%), la restauration (7%), l’ameublement et la confiserie (5% respectivement). Par rapport à 2002, une légère redistribution des parts s’est opérée au détriment de la restauration malgré l’implantation de 4 nouvelles enseignes. A en croire la direction du Commerce intérieur, le marché est loin d’être saturé malgré l’étendue et la diversification de la franchise. «Il existe encore des niches porteuses vierges, en particulier le commerce de proximité, notamment l’épicerie fine et les produits de l’artisanat». La microfranchise est présentée comme la solution de rechange pour assurer la pérennité du petit commerce face à la montée de la grande distribution. Par ailleurs, l’accélération de la croissance des réseaux n’a pas inversé la tendance lourde: les enseignes étrangères, françaises et américaines en particulier, continuent de prédominer en contrôlant 80% des réseaux existants. Bien plus, la France à elle seule est à l’origine de 122 franchises, touchant la totalité des activités, notamment l’habillement, la restauration, la bijouterie et la coiffure.Cependant, le succès des enseignes étrangères a créé une émulation auprès des PME locales. Aujourd’hui, elles représentent 13% des réseaux et se concentrent dans l’habillement (Indigo, Océane, Fashion victim, Anarchic), l’ameublement (Kitea, Mobilia, K shop, Richbond, Kaoba) et la confiserie (Dragée d’Or, Pralinor, Tentation). Le prochain challenge consistera à développer une stratégie marketing tournée vers l’exportation du concept marocain. Certaines enseignes y travaillent sérieusement.


Les bémols

- UN cadre juridique à renforcer: A ce jour, le contrat de franchise est régi uniquement par les règles de droit commun (article 230 du DOC). Or, en France comme aux Etats-Unis, le franchising est réglementé par des textes spécifiques, renforcés par des codes de déontologie conçus par les fédérations professionnelles pour préserver l’équilibre des droits des franchiseurs et franchisés. Dans cet esprit, un code déontologie a été élaboré par la Fédération marocaine de la franchise (FMF).- Le financement est un obstacle sérieux face à la taille des garanties exigées et à l’importance de l’apport personnel. Pour les banquiers, les projets de franchise présentent de sérieux handicaps. D’une part, un réseau de franchise ne constitue pas une garantie réelle car le succès n’est pas assuré. D’autre part, le franchiseur peut à tout moment résilier le contrat et priver le franchisé de son enseigne qui constitue l’essentiel du fonds de commerce. Enfin, la banque évite de financer les droits d’entrée à verser par le franchisé car ils ne sont pas matérialisés.Mouna KABLY

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