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    Politique

    RNI: Osman refuse de décrocher

    Par L'Economiste | Edition N°:2482 Le 12/03/2007 | Partager

    . Les propositions pour une «sortie honorable» rejetées . Une réunion aujourd’hui à 16h pour tenter de le convaincreDécidément, Ahmed Osman ne veut pas lâcher prise. Après avoir laissé croire qu’il pourrait ne pas se présenter à un nouveau mandat à la tête du Rassemblement national des indépendants (RNI), il vient encore une fois de changer d’avis. Depuis quelques semaines déjà, des membres du Bureau exécutif tentent de convaincre Osman qu’il «n’est pas dans l’intérêt du parti qu’il demeure à sa tête». «Le vent du changement doit également souffler du côté du RNI», laissent-ils entendre. A défaut, c’est un vent de dissidence qui a commencé à planer sur le parti des Indépendants. Tout au long de la semaine dernière, Ahmed Osman se disait prêt à «accepter la sortie honorable» qui lui est proposée par certaines figures de proue du bureau exécutif. Notamment une grande cérémonie qui devait être organisée en son honneur ce samedi 17 mars et aussi le titre de président d’honneur du RNI, dont il est, faut-il le rappeler, l’un des fondateurs. C’est le compromis qui a fait l’objet de discussions, notamment avec Mustapha Oukacha, président de la Chambre des conseillers et aussi coordinateur régional du RNI pour la région du Grand Casablanca et de Chaouia-Ouardigha. Les tractations continuaient encore hier, à l’heure où nous mettions sous presse. «Nous avons aménagé une voie de sortie avec les honneurs pour Ahmed Osman. Mais il s’entête à refuser de la suivre», dira à L’Economiste Mohamed Aujar, membre du bureau exécutif et parlementaire. Une chose est sûre: il est maintenant établi qu’Ahmed Osman est décidé à aller jusqu’au bout. Du moins jusqu’au congrès du parti qui doit se tenir les 30 et 31 mars à Bouznika. Mais, «arrivé à ce stade, il ne pourra pas aller plus loin, du fait même que la majorité des membres et adhérents du RNI réclame son départ», soulignera un autre membre du bureau exécutif.«Osman ne veut pas se rendre à l’évidence. C’est-à-dire que le parti doit changer, évoluer et s’adapter à la nouvelle loi sur les partis politiques et aussi à la nouvelle ère», ajoute-t-il. Déjà, un membre du bureau exécutif et ministre du RNI dans l’actuel gouvernement, a ouvertement «fait comprendre à Osman qu’il n’était pas le bienvenu au congrès régional de Tétouan». En vieux routier de la politique, Osman aurait «accepté» cette sortie sans broncher. Mais «c’est mal le connaître», dira un de ses compagnons d’armes à la direction du parti. Effectivement, la réaction d’Ahmed Osman ne s’est pas faite attendre. Et c’est un niet cinglant qu’il a opposé à toutes les propositions qui lui ont été soumises pour qu’il ne brigue un nouveau mandat à la tête du parti.Ceci «ne nous empêchera pas de continuer à tenter de le convaincre pour lui éviter une déception lors du congrès», soulignera Mohamed Aujar. Une réunion politique du RNI est prévue ce lundi à 16h dans une ultime tentative de convaincre Osman de ne pas se présenter à un nouveau mandat. Concernant sa candidature à la présidence du RNI, Aujar dira seulement qu’il «ne sait pas encore s’il allait se présenter ou non», son souci majeur actuellement demeurant «l’organisation du congrès régional de Rabat-Salé- Zemmour-Zaër» et aussi «le cas Osman». Jamal Eddine HERRADI

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