×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Politique

RNI: Mezouar veut détrôner Mansouri

Par L'Economiste | Edition N°:3179 Le 28/12/2009 | Partager

. Le Conseil national les 23 et 24 janvier prochain. La décision entérinée par le Bureau exécutifLe glas (politique) a-t-il sonné pour Mustapha Mansouri, actuel président du Rassemblement national des indépendants (RNI) et de la Chambre des représentants? Tout tend à le croire. Surtout que le «mouvement des réformateurs» continue sur sa lancée pour une destitution, dans les règles de l’art, de Mansouri. Salaheddine Mezouar, initiateur et tête de file de ce mouvement, a donné, vendredi à Casablanca, une conférence de presse dans laquelle il a annoncé la réunion les 23 et 24 janvier prochain du Conseil national de la formation politique. Aucun communiqué de presse ni invitations n’ont été adressés aux journalistes, histoire de tenir secret la date et le lieu de la conférence. Et pour cause: les «réformateurs craignaient que Mustapha Mansouri ne débarque à l’improviste à leur conférence comme cela fut le cas à Laâyoune. En tout état de cause, l’on ne cache pas que le but recherché est de «redonner au parti une légitimité qui s’appuie sur les décisions de la base». Depuis le congrès de 2007 qui a porté Mansouri à la présidence du RNI en remplacement d’Ahmed Osman, «toutes les décisions ont été prises de manière unilatérale. C’est toujours le président qui décide sans consulter au préalable le Comité exécutif. Or, cela est contradictoire avec les principes énoncés par les statuts du parti», indique-t-on.Toutefois, Mezouar tient à rappeler «qu’il ne s’agit nullement d’un conflit de personnes» affirmant à plusieurs reprises qu’il n’y a aucun problème entre lui et Mansouri (sic !). «Seulement, nous voulons que notre parti avance dans le bon sens et suive l’évolution que connaît le Royaume notamment en matière de réformes et aussi de transparence», dit-il. Salaheddine Mezouar, qui a été accueilli devant la salle, où allait se tenait la conférence de presse, comme un leader (armada de photographes, de journalistes et de membres du Comité exécutif du parti), se positionne désormais comme futur patron de la formation politique. Il faut reconnaître qu’il a toutes les chances de le devenir. Même s’il répète à qui veut l’entendre qu’il n’est là que pour piloter le mouvement des réformateurs jusqu’à la réunion du Conseil national. Et cela conformément à l’acte de procuration qui lui avait été donné par Mansouri en personne. Lequel Mansouri était revenu après sur sa décision. Mais Mezouar et compagnie s’en tiennent encore à cette procuration et estiment que le Bureau exécutif a toute latitude de décider d’une réunion du Conseil national. «Nous sommes plus des deux tiers du Bureau exécutif à demander cette réunion. Nous disposons du quorum nécessaire pour le faire sans l’approbation du président», a affirmé à L’Economiste un membre influent de la formation politique.D’ailleurs la décision de tenir la conférence de presse à Casablanca n’a rien de fortuit. C’est dans la métropole et sa région que Mezouar compte le plus de soutien. Casablanca est le fief, qu’on se le rappelle, de feu Mustapha Oukacha qui était présidente de la Chambre des conseillers et unique concurrent de Mustapha Mansouri à l’élection à la présidence du RNI. En plus, Mezouar a fait ses classes politiques dans la Chaouia, où il avait été élu vice-président de la Chambre de commerce, d’industrie et des services dès 1997. Et c’est aussi le fief de deux membres influents du Bureau exécutif du Rassemblement: Maâti Benkaddour, ex-président de la Chambre des conseillers et actuel président du Conseil de région de Chaouia-Ouardigha, et Chafik Rachadi, parlementaire de Berrechid, vice-président de la Fédération des chambres de commerce et président de la Chambre de commerce de Settat et Benslimane. Jamal Eddine HERRADI

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc