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Retraites: La réforme «jusqu’au bout»

Par L'Economiste | Edition N°:3383 Le 14/10/2010 | Partager

. Sarkozy campe sur ses positions face à la mobilisation générale des syndicats. Raffinage: La quasi-totalité des sites touchésLe Président français Nicolas Sarkozy a réaffirmé, hier mercredi, lors du Conseil des ministres que la réforme des retraites était un «devoir» et jugé «indispensable» de la conduire «jusqu’au bout». Nicolas Sarkozy a concédé jusqu’ici quelques aménagements mais n’entend pas revenir sur le coeur du projet, le report de l’âge de départ à la retraite (de 60 à 62 ans pour l’âge minimal, de 65 à 67 ans pour une retraite à taux plein). Ces dispositions-clés ont déjà été adoptées par les parlementaires.Face à cette inflexibilité, les syndicats ne désarment pas. Mardi dernier, pour la quatrième journée d’action depuis début septembre contre cette réforme impopulaire, entre 1,2 et 3,5 millions de personnes (selon les sources) ont manifesté. Ce qui constitue un niveau record de mobilisation. Et, fait nouveau, les jeunes ont fait leur entrée dans la contestation. Les syndicats parient sur un nouveau succès populaire des manifestations de samedi prochain, espérant rassembler comme le 2 octobre une population familiale qui ne participe pas aux rassemblements la semaine. Mercredi, le nombre de salariés qui reconduisaient la grève de la veille était très limité. Le mouvement affecte surtout le secteur du pétrole: huit des douze raffineries françaises étaient en cours d’arrêt, sans conséquences immédiates, mais les automobilistes pourraient commencer à manquer de carburant dès la semaine prochaine, si les grèves se poursuivent. Pour la CGT de Total, «la pénurie de carburants est bien à l’ordre du jour dans un très proche avenir». Pour l’heure, le mouvement n’a pas de « conséquences visibles sur les approvisionnements » en carburant, a estimé pour sa part un porte-parole de Total. Du côté des transports, la grève dans les Chemins de fer s’essoufflait, avec 24,6% de grévistes, contre 40,4% la veille, selon la direction de la SNCF.La plupart des réseaux urbains, dont la RATP, fonctionnaient quasi normalement, tout comme les liaisons aériennes. Des barrages routiers ont toutefois fait leur apparition en plusieurs points du territoire, comme au Havre et au Mans. 135 lycées étaient perturbés à des degrés divers mercredi matin en France, soit 3,1% de l’ensemble des lycées, selon le ministère français de l’Education nationale.Synthèse L’Economiste

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