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    Résultats semestriels
    Réalisations nuancées pour BMCE Bank

    Par L'Economiste | Edition N°:3119 Le 01/10/2009 | Partager

    . Résultat net et RNPG en baisse. Le total bilan s’améliore en revanche de 10,7%. Hanouty pourrait devenir un réseau alternatif pour la banqueMalgré des réalisations opérationnelles satisfaisantes, les six premiers mois de 2009 n’auront pas été des plus euphoriques pour BMCE Bank. Un repli qui s’explique essentiellement par « les importants efforts de provisionnement opérés dans une conjoncture économique internationale des plus mornes », indique Driss Benjelloun, directeur général adjoint de BMCE Bank, lors de la présentation des résultats du Groupe bancaire. Il faut dire que les indicateurs s’essoufflent certes, mais à des niveaux qui restent toutefois très nuancés. Ainsi, le RNPG s’est effrité de 3,4 %, «dans un contexte où le taux de risque s’est nettement dégradé, doublé d’une progression vive des dotations aux provisions nettes de reprise», indique Benjelloun. Le résultat d’exploitation est quant à lui passé de 1,1 à 1 milliard de DH, en baisse de près de 100 millions de DH. Le résultat net ne fait guère mieux. Il perd près de 29 millions de DH. En revanche, le total bilan s’améliore de 10,7% à 158,8 milliards de DH par rapport à fin juin 2008. « Une progression qui s’explique essentiellement par le développement soutenu des actifs du Groupe, sous l’impact de la croissance du portefeuille de crédits ». En effet, leur encours s’accroît de 13,5% à 88,8 milliards de DH. Le PNB consolidé se bonifie également de 7,6%, à plus de 3,3 milliards de DH, sous l’effet de l’évolution des activités de marché (+ 17 %) et des activités crédit (+ 2 %). Pour leur part, les dépôts clientèle augmentent de 6,3 % à 113 milliards, en dépit d’un tassement des parts de marché qui se rétractent de respectivement 13,6 % pour les dépôts et de 12,8 % pour les crédits. Le PNB de l’activité Maroc s’apprécie toutefois de 10% à 1,88 milliard de DH. Les activités de marché (+ 65,4%) restent à l’origine de cette progression tirée par les plus-values enregistrées sur le portefeuille des OPCVM obligataires. Par contre, le résultat net social s’affaisse de 4,4% à 485,2 millions de DH, «grevé par les efforts de provisionnement et l’activité de recouvrement via les récupérations exceptionnelles effectuées au cours du premier semestre de l’exercice précédent», ajoute Benjelloun. Du côté des filiales, le Groupe enregistre à l’international une hausse significative de la contribution des banques africaines. Leur part dans le RNPG passe ainsi à 19,2% contre 12,9% à fin juin 2008. Et c’est Bank of Africa qui s’illustre le plus dans le lot. Elle y grignote près de 13%. D’autre part, BMCE Internacional Madrid réalise un PNB social en hausse de 18%, «en dépit du contexte de récession en Espagne», commente Benjelloun. Au Maroc, le Groupe nourrit certains desseins pour la filiale de commerce de proximité de FinanceCom: «Hanouty Shop». La toile de distribution devra peu à peu être transformée du réseau alternatif au réseau pour la banque. Selon la surface qu’ils occupent, les magasins Hanouty pourraient devenir à terme des agences bancaires spécialisées en low income banking.


    Pas de souci pour Medi Capital Bank

    Jelloul Ayed, administrateur directeur général de BMCE Bank a coupé court aux rumeurs qui circulaient depuis quelques semaines au sujet des difficultés financières de la filiale londonienne: Medi Capital Bank (MCB). Le Groupe a de grandes ambitions pour MCB qui devra reprendre la totalité des activités de BMCE Capital en Afrique. Ayed reconnaît toutefois que « les pertes subies par la filiale londonienne étaient plus importantes que prévu ». Il tempère cependant ses dires en arguant qu’il n’existe « aucune structure capable de dégager des gains en seulement deux années d’activité ». Il faut dire que le marché londonien évolue dans un contexte difficile. Pour MCB, le manque à gagner se chiffre à 7 millions de livres sterling. Le taux d’intérêt du marché britannique s’est quant à lui sensiblement resserré, passant de 5,5 % à 0 %. A côté, la monnaie anglaise a connu une nette dévaluation, ce qui n’a pas manqué de générer d’importantes pertes de change pour la filiale du Groupe. Mais Ayed reste confiant. La structure londonienne devra multiplier, selon lui, par 2,5 son produit net avant fin 2010. Pas moins de 30 millions de livres sterling ont déjà été injectées depuis juin dernier pour redynamiser la filiale. Des fonds qui proviennent en grande partie du transfert (tardif !) des activités de Madrid et d’un engagement du Groupe BMCE. Mohamed MOUNADI

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