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Economie

Rencontres de la prévention
Les entreprises ne suivent pas

Par L'Economiste | Edition N°:2496 Le 30/03/2007 | Partager

. Peu de succès pour la stratégie du MCI. En quatre ans, seules dix entreprises y ont adhéré LES «Rencontres de la prévention», deuxième du genre, organisées par le CNPP (Centre nord-africain de prévention et de protection) ont ouvert leurs travaux à Skhirat du 29 au 30 mars sous le thème de «La sécurité composante incontournable du développement durable». Plus aucun doute, le Maroc a adopté les systèmes nouveaux de management portant sur la qualité, la santé et la sécurité au travail. Il adhère ainsi au triptyque individu-marché-démocratie ou aux «trois piliers fondamentaux du développement durable». Ces piliers sont basés sur une économie forte et viable (à travers une création de richesse), une politique sociale équitable (à travers un partage des richesses juste) et un environnement vivable (à travers une protection des ressources naturelles). D’ailleurs, la stratégie du ministère du Commerce et de l’Industrie (MCI), mise en place en 2003, répond aux besoins du développement durable. Celle-ci concerne globalement le management des aspects sociaux destinés, selon le secrétaire général de la Direction de l’hygiène et de la normalisation du ministère, Abderrahim Taïbi, à «aider les entreprises marocaines à tirer profit de la mondialisation». Tout un programme.En quatre ans, seules dix entreprises marocaines ont répondu à l’appel du ministère «en mettant en place les mécanismes adéquats pour arriver à un développement durable» qui, pourtant de l’avis même des experts, est le «seul garant de leur pérennité». En tout cas, depuis près de deux décennies, le concept est devenu courant, et multiples institutions et acteurs sociaux et économiques se le sont approprié. Le concept serait né de deux constats: «la fracture Nord/Sud et la recherche d’un développement humain; la crise écologique et l’urgence de sauvegarder l’environnement». Le plus récent sondage sur la question remonte à juin 2005. Il est à l’initiative de l’institut spécialisé français Louis Harris. Le reste se passe de commentaire: «58,5% des Français seulement ont déjà entendu parler de développement durable. Seuls 16% d’entre eux savent réellement ce qu’il signifie». Au Maroc, combien sont-ils? Abdellah Nejjar, Mr Qualité du MCI, botte en touche. «Peu importe, car l’essentiel pour nous, c’est de promouvoir la culture de la santé au travail. Et cela à travers la stratégie nationale de communication basée sur les divers aspects de management et suivant les normes et l’appui des initiatives privées».A ce titre, le MCI a initié en 2004 une journée nationale et un prix sur la sécurité au travail. L’objectif, aboutir à la gestion et la maîtrise des risques professionnels. Par-delà, selon Taïbi, le prix de la sécurité est un moyen de détection pour mesurer les points forts et les aspects à améliorer des entreprises.


De quoi parle-t-on?

LE Rapport Brundtland (1987), du nom de la présidente de la Commission mondiale sur l’environnement et le développement, la Norvégienne Gro Harlem Brundtland, définit le développement durable comme «répondant aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion: le concept de besoins, et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir».B. T.

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