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Affaires

Rencontre Maroc-France
Une pluie d’accords de financement
De notre correspondant, Alfred MIGNOT

Par L'Economiste | Edition N°:2760 Le 21/04/2008 | Partager

. Les transports drainent la plus grande part des ressources■ Tramway de Rabat-SaléOctroi d’un prêt à conditions privilégiées de 150 millions d’euros (1,8 milliard de dirhams) pour le financement du matériel roulant. Un prêt supplémentaire de 40 millions d’euros (480 millions de dirhams) de l’Agence française de développement (AFD) contribuera au financement des infrastructures de base des deux lignes de tramway, qui desserviront Rabat et Salé.■ TGV Casablanca-TangerDon français de 75 millions d’euros pour le financement de l’assistance technique et des études pour la construction de la ligne de train à grande vitesse entre Casablanca et Tanger. ■ Centres de formation professionnelle22,5 millions d’euros accordés par l’AFD pour la création ou la réhabilitation de centres de formation pour certains secteurs-cible: audiovisuel, textile et habillement, aéronautique, BTP et matériaux de construction, cuir, transport et logistique, automobile et artisanat.■ Assainissement liquide du Grand AgadirConvention de financement du prêt de 35 millions d’euros accordé en novembre 2007 par l’AFD en faveur du programme d’assainissement liquide dans l’agglomération d’Agadir. Ce financement est affecté au système d’épuration de la zone Nord (26,5 millions d’euros) et aux aménagements visant la réutilisation des eaux usées (8,5 millions).■ Contribution française à l’INDHSur un total de 8 millions d’euros de dons de contribution annoncé à l’automne 2007 par le président Sarkozy, 3 millions avaient déjà été versés. L’accord-cadre du 18 avril prévoit le versement immédiat de 2 millions et de la totalité de la somme d’ici à la fin de l’année.■ Fonds d’expertise dédié aux collectivités localesMis en place à la demande du Maroc, le Fonds d’expertise et de renforcement de capacités des collectivités locales (FERC) bénéficie d’une subvention de 1,5 million d’euros de l’AFD. Les chantiers prioritaires sont les finances locales, le renforcement de la capacité de maîtrise d’ouvrage des collectivités, la gestion patrimoniale et foncière, la contractualisation et le pilotage.■ Achat d’une frégateLe Maroc se porte acquéreur d’une frégate franco-italienne multimissions Fremm, navire furtif de nouvelle génération, pour un montant évalué à 470 millions d’euros (plus de 5 milliards de dirhams). Le navire est identique à ceux qui équipent la marine française, «cela permettra une coopération plus aisée entre les deux Marines», a relevé François Fillon.A une question sur les flux migratoires, le Premier ministre français précisa lors de sa conférence de presse que «l’Union pour la Méditerranée n’est pas un projet sécuritaire». Sur la localisation du futur secrétariat de l’Union, la position de la France est simple, tranche François Fillon: «Il faut que le siège du secrétariat de l’Union pour la Méditerranée soit situé dans un pays de la rive Sud», sans indiquer toutefois vers quel pays pourrait pencher la balance, le Maroc et la Tunisie étant actuellement le plus souvent cités.Son homologue marocain, Abbas El Fassi a pour sa part rappelé que le Roi Mohammed VI avait immédiatement soutenu la proposition de Nicolas Sarkozy. Et de souligner: «Notre contribution à l’Union pour la Méditerranée sera importante à plusieurs titres; Le Maroc est un des pays le plus engagé dans le processus de Barcelone». L’échec de ce qui devait être le levier de la construction d’un espace économique et politique de prospérité a été à la base de l’idée du président français.


Fourtou: Il faut poursuivre la réforme fiscale

Coprésident du Groupement d’impulsion économique franco-marocaine, Jean-René Fourtou s’est inquiété de «trois points faibles» qui freinent la croissance marocaine. Rebondissant sur un propos de François Fillon qui venait d’évoquer la «disposition de la France à aider le Maroc dans la formation professionnelle», qu’il a qualifiée de «clé de la croissance» (voir article ci-contre), le dirigeant de Vivendi lâcha: «Il faut résoudre le problème central des ressources humaines au Maroc à travers le développement de la formation professionnelle». De même, soulignant que l’une des missions du Groupement d’impulsion économique franco-marocain est d’être le chalenger de la compétitivité du Royaume. Il n’hésita pas à appeler à une réforme de «la fiscalité marocaine qui n’est pas compétitive», pour les expatriés et résidents étrangers, au regard par exemple de l’offre irlandaise et même d’autres pays européens. Enfin, il s’est prononcé en faveur de la mise en place d’un dispositif visant à assurer «un meilleur arbitrage des conflits qui surviennent entre les différents acteurs économiques au Maroc».

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