×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Eco-Consom

Regard sur l'actualité

Par L'Economiste | Edition N°:46 Le 24/09/1992 | Partager

Maastricht: oui du bout des lèvres

Les Français n'ont pas failli à leur réputation de peuple frondeur, qui ne donne jamais de majorité large à ses dirigeants. Pendant des semaines, hommes politiques, populations, bourses et monnaies européennes étaient accrochés aux sondages d'une opinion publique capricieuse. Finalement les Français ont donné un Oui, du bout des lèvres, à l'accord de Maastricht, pour contourner la controverse. L'eurocratie de Bruxelles et ses 16.000 fonctionnaires qui veulent tout légiférer, du camembert au pot d'échappement, s'inquiètent de l'ampleur du Non. L'antagonisme droite-gauche, à l'origine français, devenu universel, n'est plus de mise. Le RPR était partagé entre Chirac, défenseur du Oui, et Pasqua, leader pour le Non. Même division chez les socialistes, où des chefs historiques comme Chevènement contestent le traité cher à Miterrand. L'antagonisme de classes sociales est perdu pour les politologues qui ne trouvent plus d'explications sociologues aux résultats. L'électeur est devenu volatil et complexe. Un vrai stratège.

Deux femmes, 300 hommes

IL y aura deux candidates pour 324 candidats aux élections municipales et communales. Elles sont 41 dames sur les 13.815 candidatures recensées à ce jour. Les statistiques décevront plus d'une féministe.

Les statistiques devraient également donner les moyennes par tranche d'âge.

Ce qui permettrait de savoir si les partis ont rajeuni leurs troupes.

La jeunesse devrait être rassurée par les mesures de contrôle et de transparence proposées par M. Driss Basri à la commission chargée du suivi des élections.

Les partis, même non encore représentés au Parlement, auront droit à un temps d'antenne, radio et T.V. en "prime-time" . La T.V.M. aura un look de chaîne pluraliste.

Quant à l'Istiqlal, l'USFP et l'OADP (qui ne participera pas), encore méfiants, ils veulent choisir ce qui sera diffusé de leur campagne.

Retrouvez dans la même rubrique

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc