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    Par L'Economiste | Edition N°:259 Le 19/12/1996 | Partager

    · Questions sur l'amiante
    Les parlementaires ont posé au gouvernement une série de questions orales concernant l'amiante. Il s'agit du premier mouvement d'envergure au Maroc contre ce produit qui tend à être interdit dans le monde. Malgré les pressions des industriels du secteur, l'amiante a été interdit en Europe en raison des risques graves qu'il fait peser sur la santé des travailleurs de ces industries comme des personnes vivant à proximité de ce matériau, qui était employé principalement pour l'isolation des bâtiments (flocage sous forme de «laine») et pour les canalisations ou les toitures (associée au ciment). Le danger de l'amiante vient de ce que des fibres microscopiques, invisibles à l'oeil nu, se détachent constamment, flottent dans l'air et sont inhalées. Elles provoquent deux sortes de cancer du poumon. Le LPEE a effectué plusieurs études à la demande de maîtres d'oeuvre ou d'ouvrage pour mesurer le taux d'amiante dans l'air dans les chantiers de bâtiments ou de travaux publics.

    · Et de deux pour Ribat El Fath
    L'Association Ribat El Fath a réussi la semaine dernière son deuxième colloque, qui portait cette année sur l'image et la compétitivité du Maroc, en rassemblant plus de cinquante intervenants. Les actes du colloque seront publiés dans les mois qui viennent. En fait, il y a deux colloques en un: l'image d'un coté, et la compétitivité-qualité de l'autre. «Il faut que la société civile bouge, s'anime et engage des débats qui ne sont pas forcément des débats de grande politique mais concernent chacun dans sa vie de tous les jours, dit en substance M. André Azoulay, conseiller de SM le Roi pour les affaires économiques, car le projet-Maroc est maintenant bien clair». L'Economiste publiera la semaine prochaine le compte rendu détaillé de ces travaux.
    L'année dernière à la même époque, Ribat El Fath avait choisi le thème «Ethique et développement économique». L'ouvrage, qui est probablement la somme la plus importante faite au Maroc sur ce sujet, est disponible sous ce titre en librairie.

    · Urnes transparentes
    Le Ministère de l'Intérieur a lancé un appel d'offres international pour la fourniture de 60.000 urnes transparentes. D'une capacité de 600 bulletins, ces urnes seront destinées aux bureaux de vote pour les prochaines élections. Un échantillon devra accompagner les offres lors de la remise des plis par les soumissionnaires.

    · Casablanca paralysée par la pluie
    Les automobilistes auraient aimé troquer leur voiture contre un zodiac pour circuler à Casablanca mercredi 18 décembre. Pour cause: les égouts, souvent bouchés, n'ont pas pu canaliser les fortes pluies. Par endroits, les bouches d'égout ont éclaté et l'eau débordait sur les trottoirs, bloquant ainsi la circulation. Le train en provenance de Rabat a été dévié sur la gare Casa-Voyageurs au lieu de Casa-Port.

    Une exposition au profit des handicapés
    Une exposition collective de tableaux de grands peintres marocains démarre le 20 décembre au complexe Sidi Belyout à Casablanca. Les bénéfices de cette opération iront aux centres des handicapés mentaux de Tanger et des handicapés physiques de Sidi Moumen. Ce dernier, financé par le Rotary-Club de Casablanca-Nord, assure une formation professionnelle des handicapés physiques pour une meilleure insertion sociale.

    · Ciao Boutros! Salut Kofi!
    C'est un Ghanéen qui remplace Boutros Boutros-Ghali au poste de secrétaire général des Nations Unies. M. Kofi Annan, qui devra prendre ses fonctions le 1er janvier prochain, répète volontiers: «Si nous cultivons l'illusion de rendre le monde habitable seulement pour quelques-uns, nous le rendrons inhabitable pour tous».

    · L'arabe s'enracine officiellement en Algérie
    Au moment où la majorité des pays prônent la pluralité linguistique, l'Algérie vient d'adopter à l'unanimité une loi généralisant l'emploi de l'arabe. L'arabe sera étendu aux secteurs où le français est encore la langue de travail majoritaire. La généralisation totale se réalisera au plus tard le 5 juillet 1998. Pour l'enseignement supérieur, elle est fixée au 5 juillet 2000. Un arsenal répressif est prévu en cas d'infraction: une amende de 2.000 à 5.000 Dinars est appliquée à l'encontre de tout responsable qui signerait un document rédigé dans une autre langue que l'arabe durant l'exercice de ses fonctions officielles. Les relations avec l'étranger auront lieu selon «les usages en vigueur dans les relations internationales».

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