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Economie

Réformes: Trop lentes pour la Banque Mondiale!

Par L'Economiste | Edition N°:1965 Le 24/02/2005 | Partager

. Compensation, fiscalité, masse salariale… les axes sur lesquels il faut agir. Agriculture: Accélérer le déprotectionnismeLe Premier ministre et le vice-président de la Banque Mondiale pour la région Mena, Christian Poortman, ont mis les dernières retouches au Country Assistance Stratégy (CAS), lors d’une réunion hier à Rabat. Il restera quelques réglages sectoriels. Ce générique (CAS) est en fait une nouvelle forme de partenariat, basée sur une approche participative pour la période 2005-2009. Il concerne des montants importants pour financer plusieurs secteurs dont les infrastructures. Le volume des prêts s’élève à 1,2 milliard de dollars sur quatre ans, soit près de 10,2 milliards de DH. Les dons ne sont pas pris en compte dans ces montants. Cependant, il faudra attendre le conseil d’administration de la banque qui se réunira en mai pour être définitivement fixé. En tout cas, la confiance de la Banque Mondiale aura un effet positif sur les autres bailleurs de fonds. Lors de cette réunion, les deux partenaires ont fait part de leurs attentes. La Banque Mondiale a demandé au Maroc d’accélérer le rythme des réformes et agir sur les facteurs qui pourraient porter le taux de croissance à 5 ou 6%, sinon plus. Ainsi, le CAS fixe les principaux secteurs où la banque compte intervenir pour la période considérée, les mesures opérationnelles à entreprendre et le suivi de cette intervention. La matrice CAS, élaborée en partenariat avec tous les ministères concernés, a retenu quatre objectifs stratégiques, déclinés en actions à réaliser d’ici 2007 et d’ici 2009. Le premier objectif vise l’accélération de la croissance et de l’emploi en assurant la stabilité macroéconomique, l’amélioration de la compétitivité de l’économie et le développement du secteur agricole. Pour cela, le gouvernement doit prendre rapidement des mesures comme la réforme du système de la compensation, de la fiscalité et la réduction progressive de la masse salariale. Des actions seront menées en direction du secteur privé, pour développer notamment la PME et le marché financier. Le gouvernement est invité à créer une dynamique dans le secteur agricole à travers plusieurs actions comme le développement de filières et des cultures à forte valeur ajoutée. Pour cela, l’implication des petits et moyens agriculteurs sera nécessaire. A cela s’ajoute la révision des systèmes de protection et de commercialisation des produits agricoles. Le privé doit être impliqué également dans la fourniture des services aux agriculteurs. Pour cela, une réforme du cadre juridique est nécessaire.Le deuxième objectif met l’accent sur la dimension sociale. Il s’agira d’améliorer les revenus des populations pauvres et des groupes vulnérables pour leur faciliter l’accès aux services de base. Le troisième objectif vise à améliorer la gestion et l’efficacité du système éducatif. Dernier objectif stratégique, la gestion de l’eau.


Parsem

La Banque Mondiale et le ministère des Finances et de la Privatisation ont signé un accord de prêt de 80 millions de dollars, soit près de 660 millions de DH, hier à Rabat. Ce montant est destiné à financer la première tranche du projet d’appui à la réforme du système éducatif marocain (Parsem). Mohamed CHAOUI

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