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    Economie

    Réforme Université
    13 milliards de DH sur 4 ans

    Par L'Economiste | Edition N°:3124 Le 08/10/2009 | Partager

    . C’est le montant des 17 contrats de développement . Création d’un pôle de recherche à RabatUn grand pas vient d’être franchi pour l’application du plan d’urgence auprès des universités. Ce sont 17 contrats d’un budget de 12,6 milliards de DH, visant le développement des différents établissements, qui ont été signés mardi dernier ente les ministères de l’Enseignement supérieur et des Finances, les 15 universités du Royaume, le Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST) et l’Office national des œuvres universitaires sociales et culturelles (ONOUSC). Ces contrats portent sur la consolidation de l’autonomie, le renforcement de la professionnalisation et l’adoption de la contractualisation. L’enjeu étant d’adapter la formation aux besoins socioéconomiques du pays. Cette opération de mise à niveau de l’environnement universitaire impliquera un engagement du gouvernement. Les pouvoirs publics injecteront quelque 8,2 milliards de DH, hors salaires, dans les budgets de fonctionnement. Quant au budget d’investissement, l’Etat mobilisera 4,4 milliards de DH. Par ailleurs, il devra procéder à la création de 2.400 postes budgétaires pour les besoins d’encadrement. Pour leur part, les universités devront assurer l’extension et la réhabilitation des établissements d’enseignement et de recherche en vue d’augmenter leur capacité d’accueil, notamment dans les filières scientifiques et techniques. Ainsi, près de 25% des étudiants du cycle de licence seront orientés vers les licences professionnelles et 50% des étudiants du Master iront vers les masters spécialisés.L’essentiel de ces chantiers sera articulé autour des contrats, mais il y a tout un travail à faire sur l’ingénierie de la formation. Ce n’est un secret pour personne, «le produit de certaines licences fondamentales (droit, lettres, sciences…) n’arrive pas à s’insérer facilement et de manière efficace dans le marché de l’emploi », constate Ahmed Akchichine, ministre de l’Enseignement supérieur. Pour remédier à cette situation, un chantier sera enclenché à partir de cette année universitaire (2009-2010). Globalement, selon Akhchichine, «il s’agit de revoir les contenus de la formation. Les étudiants seront amenés à travailler sur des projets intégrant l’esprit d’équipe avec un tutorat», précise-t-il. Un ajustement qui permettra d’éviter la déperdition et l’abandon universitaires. S’y ajoute l’élaboration de projets précis favorisant l’intégration de l’étudiant dans le monde professionnel. Ainsi, le dernier semestre des licences fondamentales sera consacré à des initiatives et des modes d’insertion dans le marché de l’emploi (préparer un entretien, rédiger un CV, une lettre de motivation, créer un projet ou chercher des financements…). «L’idée consiste à sortir de la logique d’un enseignement passif, totalement déconnecté du monde et de la réalité du marché de l’emploi», poursuit le ministre. Sur un tout autre registre, le Centre national pour la recherche scientifique et technique et l’Office national des œuvres universitaires, sociales et culturelles devront travailler davantage sur la promotion de la recherche et de la production scientifiques ainsi que sur l’amélioration des prestations sociales au profit des étudiants.


    Pôle de recherche

    Les Universités Mohammed V (Souissi et Agdal) ont signé une convention portant sur la création d’un pôle de recherche de l’enseignement supérieur à Rabat. Il s’agit d’un pôle pilote à l’échelle nationale. Ce pôle sera constitué d’écoles d’ingénieurs relevant des deux universités. La convention a pour principal objectif de favoriser l’émergence d’un pôle de recherche et d’enseignement supérieur qui puisse se positionner parmi les 500 premières universités au monde. Des passerelles seront dressées entre ce pôle et celui de Technopolis.Le financement de ce pôle sera assuré par les deux universités de Rabat ainsi que par des entreprises et opérateurs économiques. «le financement ne pose pas de problème. Ce sont les modalités de gestion qui bloquent notamment  au niveau du ministère des Finances», signale Hafid Boutaleb Al Jouti, président de l’Université d’Agdal. Jalal BAAZI

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