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    Réforme du sucre: Un accord des 25 en novembre?

    Par L'Economiste | Edition N°:2107 Le 13/09/2005 | Partager

    . Baisses drastiques des prix garantis pour le sucre et la betterave sucrièreLa commissaire européenne à l’Agriculture, Mariann Fischer Boel, a exprimé l’espoir d’un accord dès novembre entre les Etats membres de l’UE sur la réforme de la politique sucrière commune, à temps pour la conférence ministérielle de l’OMC de décembre à Hong Kong. “J’espère que nous pourrons tomber d’accord sur un compromis en novembre au Conseil” des ministres européens, a déclaré la commissaire en marge d’une réunion des ministres européens de l’Agriculture à Londres. La Commission a présenté en juin son projet de réforme de la politique européenne du sucre, qui suscite de nombreuses critiques de la part d’Etats membres, des pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique), partenaires de l’UE, ainsi que des professionnels du secteur. Cette réforme prévoit des baisses drastiques des prix garantis pour le sucre et la betterave sucrière, ainsi qu’une réduction des exportations subventionnées de sucre européen. Pour le ministre français de l’Agriculture, Dominique Bussereau, la réforme est “rendue nécessaire par l’OMC” qui a condamné en avril le régime européen actuel. Mais l’accord au Conseil “ne sera pas facile”, a-t-il estimé. Son homologue italien, Gianni Alemanno, a lui aussi reconnu le caractère indispensable de la réforme, jugeant toutefois la “proposition actuelle très négative”. Selon des sources concordantes, une dizaine de pays membres, dont l’Espagne, l’Italie, la Grèce, l’Irlande, la Finlande ou encore le Portugal, sont opposés à la réforme et détiennent une minorité de blocage. Ces pays estiment que le projet les pénalise beaucoup plus que les gros exportateurs de sucre comme la France et l’Allemagne. Synthèse L’Economiste

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