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    Evénement

    Réforme constitutionnelle
    La génération 2.0, «partiellement satisfaite»

    Par L'Economiste | Edition N°:3484 Le 11/03/2011 | Partager
    Une position «officielle» attendue
    L’appel pour le 20 mars maintenu

    Les jeunes du mouvement du 20 février devaient tenir une réunion pour adopter une position officielle vis-à-vis des réformes annoncées. Des réformes qui ne les ont que «partiellement satisfaits» (Les visages ont été modifiées)

    Que ce soit sur Facebook ou sur Twitter, les jeunes et les moins jeunes approuvent, critiquent, revendiquent. Mais il y a au moins un consensus. «Le discours du Roi constitue un premier pas, celui d’un très long chemin», affirment unanimes les membres du mouvement des jeunes du 20 février contactés par L’Economiste. A l’heure où nous mettions sous presse, ces jeunes devaient tenir une réunion pour adopter une position officielle vis-à-vis des réformes annoncées. En attendant, leur seul mot d’ordre: «le changement».
    Nizar Bennamate, l’une des figures emblématiques de cette jeunesse révoltée, se désole du «manque de détails sur l’application des réformes». L’avis de Mountassir Drissi, également membre du mouvement, abonde dans le même sens. Il salue ce qu’il décrète comme «l’expression de la volonté du Roi», mais s’attarde sur un de ses points. Il insiste sur «la manière de réviser la Constitution, une approche qui doit rester démocratique». Lui ainsi que plusieurs de ses confrères remettent en cause «la méthodologie de nomination de Abdellatif Mennouni à la tête de la commission de révision constitutionnelle». Ils auraient souhaité « le vote du peuple». Abouamar Tafnout, un autre jeune, indique que les revendications du mouvement» ont été satisfaites à 65%. Ce qu’il considère «insuffisant» (ndlr: notre interlocuteur a été incapable de motiver ce chiffre) .
    Sur ce dernier point, des «moins jeunes» le soutiennent. Via des dizaines de commentaires sur Facebook et Twitter, des réactions plus virulentes ont vu le jour. Un militant d’une quarantaine d’années, résidant à l’étranger, s’applique à «mettre le feu aux poudres». Un autre, également militant sur le Web, décrit à qui veut l’entendre que l’entourage du Roi est «anti-changement». Des internautes militants aux jeunes du 20 février (dont le groupe atteint les 18.000 inscrits), tous s’accordent à dire qu’ils ne sont que «partiellement satisfaits». Selon eux, les manifestations se poursuivront jusqu’à l’obtention de la totalité de leurs revendications. Ils maintiennent donc leur appel pour le 20 mars.

    Z. S.

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