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Réchauffement: La lutte coûtera 1,6% du PIB mondial

Par L'Economiste | Edition N°:2661 Le 28/11/2007 | Partager

. Les pays développés doivent réduire leurs émissions à effet de serre de 80%, selon le PNUDLa lutte contre le réchauffement climatique pourrait coûter 1,6% du PIB mondial par an jusqu’en 2030, un effort devant reposer essentiellement sur les pays développés, selon un rapport du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) diffusé le 27 novembre. Le rapport sur le Développement humain 2007-2008 - présenté le 27 novembre à Brasilia lors d’une cérémonie en présence du président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva - préconise que les pays développés réduisent leurs émissions à effet de serre d’au moins 80% d’ici à 2050 par rapport aux niveaux enregistrés en 1990; ce groupe de pays devrait atteindre une réduction de 30% dès 2020. Les pays en voie de développement devraient, quant à eux, réduire ces émissions de 20% d’ici à 2050. «Notre objectif de stabilisation est exigeant mais raisonnable. D’ici à 2030, le coût annuel moyen serait de 1,6% du PIB mondial. C’est un investissement significatif. Mais il représente moins des deux tiers des dépenses militaires mondiales. Le prix de l’inaction serait bien plus élevé», a estimé le PNUD dans son étude. Dans l’étude, un groupe d’experts note que le coût de la lutte contre le changement climatique ne sera pas le même pour tous. «Ceux qui ont le plus généreusement contribué au problème, les pays riches, ne sont pas ceux qui souffriront le plus à court terme. Ce sont les pays les plus pauvres, qui n’ont pas contribué et ne contribuent toujours pas de manière significative aux émissions de gaz à effet de serre, qui sont les plus vulnérables», rappelle le PNUD.«Les défis politiques les plus difficiles sont dans le domaine de la distribution». Mais, soulignent les auteurs du rapport, «nous ne devons pas permettre aux désaccords sur la répartition de bloquer le progrès».«En termes de PIB mondial, ces effets à court terme ne seront pas significatifs. Mais pour certains des peuples les plus défavorisés du monde, les conséquences risquent d’être apocalyptiques», estime le PNUD.Parmi les conséquences les plus importantes pour les pays pauvres, le PNUD cite la détérioration de la productivité agricole, la diminution de l’accès à la santé et à l’éducation, et moins de possibilités d’accès aux marchés.Le responsable de l’équipe pluridisciplinaire de rédaction du document, Kevin Watkins, souligne qu’il s’agit d’un «appel à l’action et non pas d’un message de désespoir». «En travaillant ensemble, nous pouvons gagner la bataille contre le changement climatique», écrit-il.Parmi les conséquences les plus importantes pour les pays pauvres, le PNUD cite la détérioration de la productivité agricole, la diminution de l’accès à la santé et à l’éducation, et moins de possibilités d’accès aux marchés.


La déforestation, une grande préoccupation

La dévastation de la forêt amazonienne est l’une des grandes préoccupations figurant dans le rapport du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) même si les efforts du gouvernement brésilien pour la préserver y sont reconnus. «La déforestation de l’Amazonie est l’une des grandes sources d’émissions (de gaz à effet de serre) mondiales», souligne le PNUD dans son document. Le rapport comporte plusieurs «contributions spéciales» et l’une des plus importantes est celle du président Lula qui aborde dans le dernier paragraphe la question de l’Amazonie où il réitère la «souveraineté» du Brésil sur cette vaste région. «La région amazonienne est une ressource écologique nationale précieuse», écrit Lula qui se dit prêt à combattre toute idée ou possibilité «d’internationalisation» de cette région. Synthèse L’Economiste

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