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    Economie

    Recettes fiscales: Un trou de 15 milliards de DH

    Par L'Economiste | Edition N°:3170 Le 15/12/2009 | Partager

    . La tendance baissière se confirme en octobre. Seule la TIC s’en sortLES finances publiques se maintiennent toujours sur une pente glissante. Selon les derniers chiffres de la Trésorerie générale du Royaume sur la situation des finances publiques à fin octobre, les recettes ordinaires se sont repliées de près de 8% par rapport à la même période de l’année précédente. Une baisse imputable essentiellement au recul des recettes fiscales qui passent de 142,3 milliards de DH, à fin octobre 2008, à 127,5 milliards à la même période de 2009. Pas moins de 14,8 milliards de DH manquent donc à l’appel entre les deux périodes. Et sur toutes les composantes de ces recettes, seule la taxe intérieure sur la consommation (TIC), en amélioration de 5%, semble avoir tiré son épingle du jeu. Ce qui est loin d’être le cas pour les autres impôts. Ainsi, les prélèvements directs ont reculé de 12%, sous l’effet de la chute des recettes de l’impôt sur les sociétés (-8%). Toutefois, la contre-performance la plus importante est à mettre à l’actif de l’impôt sur le revenu (IR) qui s’affaisse de 20%. Derrière ce repli, «certains secteurs qui recrutent toujours aussi peu car ils continuent d’attendre que la reprise se manifeste de façon effective», indique un conjoncturiste. S’agissant de la TVA, son recul a lourdement été ressenti au niveau des impôts indirects. Elle s’est ainsi creusée de 11%, impactée essentiellement par une demande intérieure en déroute. Il faut dire que les facteurs qui ont pesé négativement sur le pouvoir d’achat des ménages ne manquent pas. Le premier est sans conteste le maintien de l’inflation aux alentours de 1,4% durant les 10 premiers mois de l’année en cours. Une hausse constatée essentiellement au niveau des produits alimentaires.Le rendement des droits de douane s’est également maintenu en retrait de 17%. Ce comportement baissier est à mettre sur le compte de la balance des paiements, toujours aussi déficitaire. En effet, suite à la décélération de la demande étrangère adressée au Maroc, les exportations des biens se sont illustrées par une baisse de 32,4% en octobre. Les analystes s’attendent toutefois à une amélioration de cette tendance avec la reprise attendue pour les phosphates sur le moyen terme (cf. L’Economiste du 10/12/2009).S’agissant des recettes liées aux droits d’enregistrement, elles se sont contractées de 10%, après plusieurs années d’euphorie. Une donne qui s’explique essentiellement par le ralentissement des transactions au niveau de l’immobilier, notamment pour le moyen et haut standing.Toutes ces contre-performances se trouvent légèrement atténuées par une certaine recrudescence des recettes non fiscales. Celles-ci se sont améliorées de 16% sous l’effet des entrées du domaine et de celles des monopoles. Ces réalisations n’ont toutefois réussi ni à contenir ni à compenser le recul des rentrées fiscales.Mohamed MOUNADI

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