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Rebond fragile des marchés

Par L'Economiste | Edition N°:2891 Le 29/10/2008 | Partager

. Recherche de bonnes affaires malgré la criseLes marchés financiers rebondissaient mardi 28 octobre, après plusieurs journées noires, guettant les bonnes affaires malgré la peur d’une crise économique mondiale qui plombe déjà les résultats des entreprises.A 12h15 GMT, Londres gagnait 3,89%, Paris 3,01% et Francfort 8,79%, dans un contexte de forte volatilité. La hausse du marché allemand était essentiellement liée à une nouvelle flambée du titre Volkswagen, dont la valeur a été multipliée par trois depuis lundi dernier en raison de sa prise de contrôle par Porsche.Les valeurs financières, durement attaquées depuis plusieurs jours, continuaient de peser sur les tendances à Paris et Francfort notamment.A Tokyo, un léger reflux du yen a rassuré les investisseurs et le Nikkei a pris 6,41%, après une chute de 6,36% lundi, tandis qu’à Hong Kong, le Hang Sen a fait un bond historique de 14,4%, après une chute tout aussi historique de 12,7% lundi.Mais des opérateurs relativisaient l’embellie. «Même un chat mort rebondit», a plaisanté Yk Chan, directeur de Phillip Asset Management à Hong Kong.«D’un côté les investisseurs s’inquiètent d’une récession mondiale, de l’autre ils se rendent compte que beaucoup d’actions sont sous-évaluées», a indiqué à New York Hugh Johnson, de Johnson Illington Advisors.Pour calmer la volatilité des marchés, le gouvernement japonais a interdit hier les ventes de titres à découvert, dites «à nu», une pratique accusée de faire chuter les cours. De nombreux autres pays ont déjà proscrit ou limité ce procédé ces dernières semaines.Cela n’a pas empêché la nervosité des investisseurs, qui s’inquiètent toujours de l’impact de la crise sur la santé des entreprises, notamment dans l’automobile.Dans un autre secteur, l’allemand SAP, leader mondial des progiciels, a renoncé à ses objectifs financiers pour 2008, pointant du doigt «l’environnement économique incertain».Et les banques restent dans le rouge. Le groupe japonais de services financiers Nomura, qui a repris des activités de Lehman Brothers liquidé mi-septembre, a annoncé une perte de 1,2 milliard d’euros d’avril à septembre, sans fournir de prévision pour ses résultats annuels.Synthèse L’Economiste

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