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    Economie

    Réaction de la Banque mondiale

    Par L'Economiste | Edition N°:2076 Le 01/08/2005 | Partager

    Suite à la publication dans son édition du 11 juillet 2005 de l’article intitulé «Retraites: un nouveau réquisitoire de la Banque mondiale», la Banque mondiale réagit: «CET article reprend quelques points du résumé analytique qui figure en tête du rapport à distribution limitée remis par la Banque mondiale au gouvernement marocain et intitule «les retraites au Maroc: sur la voie d’une stratégie de réforme intégrée». (…) Votre article appelle deux remarques essentielles de notre part.La première concerne le but du rapport. L’article de L’Economiste donne l’impression, fausse, d’une volonté de la Banque mondiale d’imposer un certain nombre d’idées et de mesures. Il s’agit en réalité d’une contribution à la réflexion menée par le gouvernement, basée sur l’expérience internationale des experts de la banque. En effet, le gouvernement marocain a entrepris, depuis dix ans, une réflexion sur son régime de retraite qui a abouti à des mesures concrètes de réforme de certaines caisses et a mis en place des comités de suivi et des instruments de prévision et d’expertise. Le Maroc s’est doté d’outils d’analyse sophistiqués et jouit de la contribution d’experts nationaux dont la compétence n’est pas à démontrer.La deuxième remarque concerne la teneur générale de l’article. Le lecteur non informé aura probablement eu l’impression, fausse aussi, d’un rapport extrêmement critique.En réalité, le rapport, effectué à la demande du gouvernement marocain et en étroite collaboration avec les groupes techniques des caisses, souligne les points forts du système, notamment la qualité du personnel technique et de gestion, celle des systèmes d’information, et la compétence de l’administration. Il met en avant certaines réformes importantes qui ont été déjà adoptées par le gouvernement, comme l’intégration des régimes internes. A noter aussi que l’une des caisses marocaines, la RCAR, se conforme déjà aux standards internationaux pour la gestion d’un système à prestations définies. La succession de points négatifs mis en avant par l’article de L’Economiste ne rend donc pas justice au travail fait par les caisses de retraites et par le gouvernement pour améliorer la viabilité du régime de pension marocain. (…)Nous espérons que cette mise au point participera à éclairer la politique des retraites au Maroc tout en nous réjouissant de l’excellente tenue des discussions autour de l’avenir des régimes de pension marocains. Le but poursuivi est simple: avoir un système équitable, offrant des prestations adéquates à tous les retraités, financièrement viable, administrativement efficace, et qui soutient la croissance économique.»Ferid Belhaj, chef du bureau de la Banque mondiale au Maroc

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