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Rapprochement entre Washington et Damas

Par L'Economiste | Edition N°:3045 Le 12/06/2009 | Partager

. Levée des sanctions envisagée. Création d’une école américaine à Damas LES Etats-Unis entendent lever les sanctions imposées contre la Syrie et nommer un ambassadeur dans un avenir prochain, a estimé hier à Damas l’ex-président américain Jimmy Carter. «Je n’ai aucun doute que le président américain Barack Obama veut établir des relations complètes basées sur la coopération avec la Syrie, ce qui implique la prochaine levée des sanctions ainsi que la nomination d’un ambassadeur américain», a déclaré Carter lors d’une conférence de presse.«Les Etats-Unis répondront conformément à toute initiative positive prise par la Syrie», a-t-il souligné. L’ex-président américain est arrivé mercredi dernier en Syrie où il s’est également entretenu avec le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem. Il devait rencontrer jeudi soir les chefs des factions palestiniennes basées à Damas. En effet, avant de se rendre en Jordanie, en Israël puis dans les territoires palestiniens, Carter devrait s’entretenir avec le leader du bureau politique du Hamas Khaled Mechaal. Il a d’autre part salué la prochaine visite de l’émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, qu’il a qualifiée d’«encourageante», tout en appelant à la «réouverture de l’école américaine à Damas, comme un geste symbolique d’amitié syro-américaine». Mitchell était attendu vendredi soir à Damas, dans le cadre des efforts de Washington visant à parvenir à la paix entre Israël et ses voisins arabes. Jimmy Carter a également exprimé l’espoir de «voir une reprise rapide des négociations syro-israéliennes reposant sur le retrait israélien du Golan».Pour rappel, le Golan a été conquis par Israël en 1967 et annexé en décembre 1981, une annexion non reconnue par la communauté internationale. Quelque 20.000 colons y vivent. La Syrie réclame, en échange de la paix, la restitution totale de ce plateau jusqu’aux rives du lac de Tibériade, principale réserve d’eau douce d’Israël, ce que l’Etat hébreu a toujours refusé. Synthèse L’Economiste

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