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Société

Rapport Département d’Etat US
Droits de l’Homme: Le Maroc avance, mais…

Par L'Economiste | Edition N°:2973 Le 27/02/2009 | Partager

. Aucune exécution arbitraire ni disparition politique signalées. Les conditions de détention décriéesSI les avancées en matière de libertés publiques et droits de l’Homme au Maroc sont certaines, il n’en demeure pas moins que «les rapports de torture et autres violations infligées par les forces de sécurité persistent. Les conditions de détention restent inférieures aux normes internationales», fustige le dernier rapport 2008 du Département d’Etat américain sur la situation des droits de l’Homme au Maroc. Les situations faisant état «d’arrestations arbitraires, de détentions au secret, d’impunité des forces de police et de sécurité se poursuivent», dénonce un document d’une quarantaine de pages. Parmi les corps les plus critiqués, la justice. «La corruption et l’inefficacité pèsent sur la justice qui n’est pas totalement indépendante», souligne le préambule du rapport US. Le gouvernement est aussi taxé «de restreindre la liberté d’expression, de presse et de religion». Pis encore, «la corruption demeure un problème majeur», dénonce-t-on. Le travail des enfants «dans le secteur informel» est aussi une problématique vivement critiquée. Quoique très critique, le rapport US dans sa version 2008 reste globalement mitigé. Sur le chapitre des droits de l’Homme, il souligne «l’absence de cas d’exécution arbitraire ou illégale commise par le gouvernement ou l’un de ses agents». En revanche, la découverte, le 28 avril de la même année, «de restes humains dans des baraquements de la Protection civile à Nador» inquiète. Une enquête a révélé que cette affaire avait un lien avec des violations commises par les forces de l’ordre 24 ans plus tôt. D’autres restes humains sont découverts à El Jadida. Après enquête, il s’est avéré qu’il s’agissait d’ossements datant de 40 ans. Autre fait marquant en 2008, «des décès d’immigrants subsahariens tentant de pénétrer illégalement l’enclave de Mellilia». L’investigation US souligne que les arrestations et coups envers des Subsahariens se poursuivent principalement du côté espagnol de la frontière. D’ailleurs, une personne a été tuée le 31 décembre dernier alors que 80 clandestins tentaient de pénétrer de force à Mellilia. «La police marocaine a tiré des coups de semonce. L’un d’eux a tué l’un des migrants. Une autre personne a été blessée». Sur un autre registre des droits de l’Homme, le rapport précise qu’il n’y a eu aucun cas de disparition politique en 2008.Quant aux tortures, le rapport rappelle que la loi marocaine interdit ce genre de pratiques. Toutefois, les enquêteurs citent des organisations, des détenus et des avocats internationaux de droits de l’Homme selon lesquels «les forces de l’ordre torturent et brutalisent les détenus pendant la garde à vue». Néanmoins, le rapport relativise ce constat et note «une nette réduction des accusations de brutalités commises». Par ailleurs, les conditions de détention restent extrêmement mauvaises et ne répondent pas aux normes internationales, fustige le rapport et «la surpopulation extrême des cellules, la malnutrition et l’absence d’hygiène aggravent les mauvaises conditions sanitaires». Citant l’Observatoire marocain des prisons (OMP), le rapport rappelle que «la capacité des prisons suffit seulement pour la moitié de la population carcérale». Ainsi, 60.000 détenus ont moins de 1,5 m2/personne. De plus, «les personnes placées en détention provisoire sont souvent mélangées aux autres détenus». Les jeunes sont enfermés avec les adultes en particulier dans les commissariats et les détentions provisoires. Plus encore, les prisonniers politiques sont détenus dans les mêmes conditions avec ceux de droit commun, est-il signalé. Durant la même année, le Département d’Etat US salue la décision du gouvernement marocain d’autoriser la visite d’observateurs indépendants de droits de l’Homme et d’ONG telles que Relais Prison. Par contre, les visites de donateurs internationaux ont cessé.


Liberté d’expression

«LA liberté de la presse est restée soumise à restrictions en 2008», conclut le rapport. Sur ce chapitre, la presse a traité des thématiques «censurées» auparavant. L’on cite notamment l’armée, la sécurité, le Palais et le Sahara. Par contre, plusieurs personnes ont été arrêtées pour s’être exprimées en public ou sur Internet puis relâchées suite à des pressions. Le rapport revient aussi sur «les manœuvres de harcèlement et d’intimidation auxquelles ont été soumis plusieurs journalistes». La suspension de la licence autorisant Al Jazeera le 6 mai, l’amende de 49.000 DH infligée au chef du bureau de la chaîne, l’agression par la police d’un photo-reporter espagnol de Reuters en pleine couverture d’une manifestation de diplômés chômeurs ou encore la condamnation des journalistes Ariri et Hormatallah du journal Al Watan… sont autant d’exemples de pressions cités par le rapport. L’accès à Internet est également cité. «Il n’existe aucune loi ni décision judiciaire spécifique concernant le contenu du Net ou son accès», dénonce le rapport. Pis encore, le gouvernement est accusé de bloquer sporadiquement l’accès de sites web spécifiques.Amin RBOUB

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