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    Rapport Attali: 314 propositions pour «changer la France»

    Par L'Economiste | Edition N°:2697 Le 22/01/2008 | Partager

    . Mesure-phare: faciliter l’immigration pour faire face aux pénuries de main-d’oeuvre La commission Attali présente cette semaine son rapport, mais il n’y a plus de suspense: dévoilé dans la presse, il préconise 314 mesures, dont une vingtaine phare, comme la relance de l’immigration, la suppression des départements ou la libération du commerce.Sous le titre «300 décisions pour changer la France», le rapport doit être remis officiellement au président Nicolas Sarkozy mercredi 23 janvier, au moment où des inquiétudes pèsent sur la croissance mondiale.Mais le site internet des Echos l’a mis en ligne dès vendredi dernier. Et celui du Point en a publié les 20 principales propositions.Dans un communiqué publié vendredi dernier, Jacques Attali a toutefois affirmé que «les textes qui circulent sont des textes provisoires (...) qui comportent de nombreuses erreurs» par rapport à la version définitive.D’inspiration libérale, le rapport fixe comme objectif la réduction des dépenses publiques, dont la part dans le PIB devrait baisser d’environ un point par an, afin de remettre la France dans la «moyenne européenne en 2012».Parmi ses propositions, 20 sont jugées «fondamentales», comme l’idée, déjà très controversée, de supprimer l’échelon départemental dans les 10 ans à venir, au profit d’un renforcement des régions et de l’intercommunalité.Autre mesure-phare, révélée par Jacques Attali lui-même dès novembre: faciliter l’immigration, afin de faire face aux pénuries de main-d’oeuvre dans certains secteurs.Les membres de la commission se prononcent également pour l’ouverture à la concurrence des professions réglementées (pharmaciens, taxis, vétérinaires, coiffeurs, notaires, etc.). Ils recommandent la réduction des délais de paiement des PME par l’Etat et les grandes entreprises à un mois.Dans le domaine social, la commission suggère de renvoyer l’essentiel des décisions à la négociation entre syndicats et patronat, ou encore de «sécuriser» la rupture amiable du contrat de travail. Synthèse L’Economiste

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