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    Entreprise Internationale

    Rachat de Méridien par Forte : La Commission de Privatisation donne son feu vert

    Par L'Economiste | Edition N°:154 Le 17/11/1994 | Partager

    La Commission de Privatisation française a donné son feu vert au groupe britannique d'hôtellerie et de restauration Forte pour le rachat de la filiale hôtelière d'Air France. Réalisée en septembre au prix de 1,09 milliard de Francs, cette transaction est devenue effective le 10 novembre 1994, selon Forte cité par les quotidiens français.

    Pour financer l'opération, Forte a lancé, le 4 novembre sur le marché de Londres, une augmentation de capital de 1,5 milliard de Francs par l'émission de 78 millions d'actions nouvelles. Le même jour, cette augmentation de capital "était déjà totalement prescrite", a indiqué le groupe britannique.

    En approuvant la vente de Méridien à Forte, la Commission de Privatisation aura permis au Britannique de remporter la bataille qui l'opposait depuis plusieurs mois au Français Accor.

    Pour justifier son choix, la compagnie aérienne a expliqué que l'offre du Britannique était "celle qui donnait pour Air France la meilleure valorisation de son actif". Forte a en effet offert 1,9 milliard de Francs pour 100% du capital contre, 1,7 milliard pour Accor.

    Forte s'est par ailleurs engagé à offrir aux douze actionnaires minoritaires, dont le Crédit Lyonnais et le Crédit Foncier, les mêmes conditions qu'à Air France. Il devra donc débourser 1,9 milliard pour mettre la main sur la chaîne de luxe, qui compte 58 hôtels.

    Il est à rappeler que la préférence pour Forte avait également été motivée par son engagement sur un "accord de coopération qui régira les conditions dans lesquelles seront maintenues des relations étroites et de long terme entre Air France et Méridien".

    Au départ, trois candidats étaient en lice. En plus d'Accor et de Forte figurait l'Allemand Kempinski. Mais c'est Accor qui avait manifesté le premier un intérêt pour la chaîne, ce qui l'avait poussé à surenchérir progressivement son offre.

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