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Société

Rabat/santé
 Le CHU veut traiter la stérilité à prix coûtants

Par L'Economiste | Edition N°:3161 Le 02/12/2009 | Partager

. Ouverture en 2011 d’un centre dédié à la maternité des Orangers . L’Université Libre de Bruxelles partenaireLe Centre hospitalier universitaire (CHU) de Rabat veut devenir  le premier  pôle public de référence dans la procréation médicale assistée (PMA).  Pour ce faire, la direction annonce l’ouverture en 2011 d’un centre dédié à la PMA à la maternité des Orangers. «Ce projet se fera en partenariat avec la faculté de médecine de l’Université Libre de Bruxelles dans le cadre d’une convention d’une durée de trois ans », souligne le Pr. Al Mountacer Charif Chefchaouni, directeur du Centre hospitalier Ibn Sina (CHIS). Le centre nécessitera une enveloppe de 12,6 millions de DH qui sera cofinancée par le CHIS (7 millions de DH) et le reste par la partie belge.La convention porte sur deux volets. Le premier vise à assurer la formation durant une année de jeunes médecins spécialistes dans le traitement de la stérilité à l’hôpital Erasme de Bruxelles. A noter que les techniques qui seront étudiées sont déjà pratiquées dans le privé, car jusqu’à présent les hôpitaux publics n’avaient pas les moyens d’acquérir les médicaments nécessaires au traitement de la stérilité. Des médicaments très coûteux. A titre indicatif, le montant du prix pratiqué par le privé  avoisine les 250.000 DH. Ainsi, à travers cette convention, l’équipe de CHU de Rabat vise à développer la recherche scientifique afin d’identifier des protocoles thérapeutiques à faible coût qui conviendraient à la majorité des couples marocains. « En clair, la mise au point d’un protocole de prise en charge économique inspiré de pratiques médicales validées dans des pays à développement intermédiaire comme l’Inde », indique le directeur du CHIS. Il s’agit aussi de préparer une réponse adaptée aux problèmes de la fertilité qui vont se poser au Maroc dans l’avenir. Chefchaouni rappelle que la planification familiale, via le contrôle des naissances, a été parmi les priorités du ministère de la Santé depuis l’indépendance. Les résultats obtenus ont été remarquables : baisse significative du taux de naissance pour atteindre 2,4 enfants par femme en âge de procréer. Seulement, les conditions actuelles, sociales et économiques du pays, pourraient poser problème pour la reproduction de la population. On apprend que l’âge moyen du mariage pour les deux sexes avoisine 29 ans. Cette moyenne pourrait être repoussée à plus de 30 ans pour certaines catégories de jeunes diplômés, et par conséquent l’âge de procréation. Nour Eddine EL AISSI

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