×
  • L'Editorial
  • Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2020 Prix de L'Economiste 2019 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Affaires

    Rabat se transforme en pôle d’affaires

    Par L'Economiste | Edition N°:2489 Le 21/03/2007 | Partager

    . Le nombre d’entreprises créées a augmenté de 37% en 2006 . Commerce et services, les secteurs porteurs Durant ces dernières années, Rabat a subi des transformations rapides et de grande envergure en matière d’infrastructures. Ce qui va lui permettre de passer d’une cité administrative calme à un grand pôle international touristique et commercial très animé. Outre les deux grands projets structurants, à savoir l’aménagement de la vallée de Bouregreg et celui de la Corniche, la capitale du Royaume connaît un important flux d’investissements. Selon le Centre régional des investissements de Rabat (CRI), le nombre de création de nouvelles entreprises en 2006 a enregistré une croissance de près de 37% par rapport à l’année précédente. Soit 1.776 entreprises créées contre 1.299 en 2005. Le volume des investissements a presque doublé, passant de 133 millions de DH à 221 millions de DH, soit une évolution de 66%. «Globalement, il s’agit d’un bilan positif de telle sorte que le capital confiance est bien consolidé auprès des porteurs de projets», souligne Nabil Kharroubi, directeur du CRI. «Ces réalisations montrent que le Centre a atteint sa vitesse de croisière et peut satisfaire toutes les demandes dans des délais raisonnables», ajoute-t-il.Les perspectives pour 2007 s’annoncent encourageantes. Le volume d’investissement des projets en cours d’étude est d’un milliard de DH. Le tourisme et les services restent les secteurs porteurs. Par ailleurs, si l’on tient compte des grands projets structurants actuels le montant des investissements représente quelque 50 milliards de DH. Le réaménagement de la Corniche nécessite, à lui seul, la mobilisation de 30 milliards de DH. «Mais le foncier constitue un obstacle pour le développement des investissements dans la région de Rabat, car le terrain y devenu très cher», rappelle le directeur du CRI. Par exemple, pour la zone industrielle (ZI), ouverte dernièrement, la demande dépasse largement l’offre. Ce qui a poussé à réfléchir à son extension. De fait, de nouvelles zones d’urbanisation industrielle sont à l’étude au niveau de la périphérie de la capitale. A ce titre, Kharroubi rappelle que le parc industriel Aïn Johra est en cours de réalisation près de Khémisset. Les travaux d’aménagement de la première tranche (200 ha) ont été lancés en septembre 2006. Les premiers lots, d’une superficie totale de 30 ha, seront disponibles à fin 2007. Le financement de ce projet a bénéficié de la contribution du Fonds Hassan II pour le développement économique et social à hauteur de 63,5 millions de DH et de celle de la région Rabat-Salé-Zemmour-Zaër à hauteur de 20 millions de DH.


    Dynamique, le tourisme

    PAR secteurs, les services viennent en tête avec 917 unités créées en 2006, suivis des BTP enregistrant la création de 500 entreprises. Le commerce occupe pour sa part une place significative avec 324 nouvelles sociétés. Par ailleurs, le tourisme a connu la création de seulement 8 unités, mais avec la mobilisation du capital investi le plus important, soit 160 millions de DH. Les BTP viennent en seconde place avec 38 millions de DH suivis des services et du commerce avec près de 10 millions de DH chacun.Nour Eddine EL AISSI

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc